Pas assez de temps pour tout faire !… Mes solutions

Bonjour lectrices, lecteurs, de racontemoi1livre.fr
Le sujet du jour, c’est le manque de temps.
Trop souvent, en listant, même mentalement, ce qui devrait être fait dans la journée qui commence, le découragement nous guette de ne pas y arriver.
Alors, comme tout les jours, la facilité de choisir va au plus facile, au plus aimé, ou au plus vital; en repoussant le reste au lendemain.
Est ce de la procrastination ?, cette faiblesse humaine commune…

Je vais donc aller à contre-courant, et vous rassurer : vous ne procrastinez pas, vous n’êtes ni fainéant, ni faible; simplement vous n’avez pas le temps réel de faire tout cela dans une journée, et tous les jours.

Mes amis auteurs se plaignent souvent du temps leur manquant pour écrire ✍
Et je leur répond invariablement que ce n’est pas la quantité mensuelle qui construit un manuscrit, mais la régularité de tous les jours.
C’est une question d’organisation.

À quoi il m’est rétorqué que le « boulot » alimentaire, plus trajet aller-retour, et les enfants à déposer et à aller chercher; les achats pour se nourrir; les impondérables avec les enfants, les grèves des transports, le mauvais temps, la hausse des carburants et du tabac etc…

Je réponds à cela que oui, votre emploi du temps est lourd, très chargé; que tout repose sur vous dans votre famille; que vous n’avez que 24 heures par jour : j’en suis bien consciente. Mais tous les humains qui vivent sur notre planète n’ont eux-mêmes que 24 heures par jour, comme vous. Pourtant, certains d’entre eux me remettent leur manuscrit à la date prévue …

C’est une question d’organisation.
Là, à ce stade de notre conversation, je vois mon interlocuteur se décomposer sous mes yeux. Il se ferme, fait grise mine, ne m’écoute plus et pense «  elle ne comprend rien, celle là, moi, je n’ai vraiment pas assez de temps dans ma vie à moi ».

Alors j’explique mon truc du temps.

Il est simple.
Attention ⚠ par simple, je ne dis pas qu’il est facile, non.
Je dis que mon truc du temps est simple, à comprendre, à mettre en place.

D’abord, arrêtons de croire que le monde entier se ligue contre nos projets.
Arrêtons aussi la culpabilité sur nos choix spontanés :
* Envie d’une part de tarte en passant devant la pâtisserie : y céder, ce n’est pas un péché de gourmandise, c’est que nous avions faim.
* Accepter d’aller boire un verre avec les collègues après le travail, un vendredi soir, ce n’est pas traîner les pieds pour rentrer faire ses corvées à la maison, c’est que nous avons besoin de relations humaines.
* Oublier de prendre, en passant, le pain ou les couches, demandés par son conjoint par sms, c’est un manque de concentration lié au surmenage.

Mais savoir que l’on peut accepter cela sans culpabilité, si cela nous arrange bien, et soulage notre conscience titillée; cela ne résout en rien notre problème de manque de temps.

Sachez d’abord, que démarrer un emploi du temps, bien détaillé, demande de la pratique. Que, faire une liste des choses à faire pour la semaine à venir, et l’installer dans son agenda, cela prend du temps. Que ce n’est pas parce que c’est écrit dans notre planning, que cela va se faire tout seul.

Mon truc du temps, c’est s’imposer 3 choses à faire, même les plus faciles, par demie journée : lorsqu’elles sont faites, les rayer de sa liste. Et, s’il nous reste du temps et de l’envie, en rajouter entre 1 et 3 autres.

Pour y arriver, moi, je me lève une heure plus tôt tous les matins.
Cela me permet de faire, à cette heure bonus, une activité qui ne rentre pas dans le temps imparti à mon planning du jour.

Lorsque vous aurez réellement vécu une année à planifier 3 choses par jour, ou par demie journée, vous pourrez, peut-être, en planifier 4 ou 6 autres.

Mais n’oubliez pas que le plus beau des plannings doit aller avec l’envie de faire.

Vous n’arriverez à démarrer et suivre un planning qu’avec votre accord.

C’est bizarre à lire : avoir son accord…

Et bien, moi-même, je peux marquer pendant 20 ans : « porte les poubelles aux conteneurs de recyclage » je ne le ferai jamais : quand je rentre chez moi le soir, il fait nuit. J’habite à la campagne, en dehors d’un village. Les conteneurs sont à 10 minutes de chez moi, au coin d’un bois !…
Mon époux n’a pas plus envie que moi de sortir les poubelles le soir.
Et le matin, nous les mettons allègrement dans la voiture, mais oublions de les déposer, en passant devant les conteneurs. Et les retrouvons intactes le soir dans la voiture… ou un autre jour 🤪.
Alors, j’ai inventé la balade romantique aux poubelles.
Mon époux et moi y allons ensemble. Vidons cartons et sacs ensemble.
C’est devenu un jeu, c’est rigolo.
Nous passons ces quelques minutes tous les deux, à parler de toute autre chose. Et parfois, nous prolongeons la balade pour le plaisir de la discussion.

Si quelques unes de vos corvées vous horripilent, transformez les en trucs ludiques ou partagés.

Et se lever une heure plus tôt les matins de semaine, me permet de lire des manuscrits, ou d’écrire.

Être ou devenir auteur, c’est aussi se ménager un espace temps et un endroit, pour écrire ✍.

Et vous, c’est quoi votre truc du temps ?
Partagez le dans les commentaires, si vous en avez envie.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
N’hésitez pas à commenter ou à poser vos questions.
Merci d’avoir lu cet article.
En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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Aujourd’hui parlons manuscrit

Et vous, le manuscrit, vous le préférez comment ?

Le mot manuscrit veut dire « écrit  à la main ».
Autrefois, au moyen âge, des moines-copistes recopiaient la bible, et quelques autres écrits. Ils écrivaient à la plume, avec de l’encre, sur un parchemin en peau de veau.
Le papier n’existait pas encore en Europe.
La majorité de la population ne savait ni lire ni écrire.

Aujourd’hui, presque toute la population mondiale sait lire et écrire, au moins aux connaissances de base.

L’informatique a plutôt dématérialisé l’écriture, pour une grande partie des activités écrites :
• Un SMS, rapide, pour donner des nouvelles aux proches;
• Un Snapchat vidéo pour ses copains; des échanges famille-copains-curieux sur Facebook; • De l’information plus poussée ou plus complète sur un blog;
• Toute l’actualité qui nous intéresse sur Twitter;
• Des photos et des textes sur Instagram…
Sur Instagram, d’ailleurs, des blogueurs-blogueuses, publient des bookstagram : sortes de blog avec photos, thème livre, sur le fil Instagram.

L’informatique a aussi dématérialisé l’écriture pour une grande partie des auteurs.
Ceux ci communiquent leurs textes en . PDF, par mail, avec leur éditeur qui les transmettra ensuite à un imprimeur, de la même manière, pour être imprimé.

Et vous, le manuscrit, vous le travaillez comment ?

Les statistiques sur le livre numérique indiquent que des personnes, rencontrées au hasard dans la rue, affirment préférer le livre physique par rapport au livre numérique. Préférence avouée pour le livre papier, son toucher, son odeur, la sensation de tourner les pages;

Et le refus de corner ou d’annoter dans la marge…

Pourtant, de plus en plus de librairies ferment boutique… Alors, la préférence pour le livre papier, un mythe ?; une légende urbaine ?…

Et vous, le manuscrit, vous le prévoyez comment ?

Lorsqu’un nouvel auteur signe avec les éditions Abondance, s’il affirme écrire sur cahier ou sur feuilles, je lui offre un cahier fait main, en reliure copte, qui permet d’ouvrir intégralement toutes les pages à plat. Ces cahiers, faits main, sont ma création; je les utilise pour tout, tout le temps. Je créé ainsi mes agendas annuels, mon bullet journal de saison, mon carnet d’entretien sport-santé, celui des achats à faire etc…

Je me souviens de mon enfance, à appuyer à m’en faire mal aux mains, pour tenir de gros livres dont les pages ne s’ouvraient que partiellement, parce que leur reliure avait été collée. Lorsque j’ai découvert, dans une bibliothèque universitaire, un livre ancien avec reliure copte, cela a été pour moi une révélation.

Depuis, je fabrique mes cahiers et livres personnels, à la main, pour un plus grand confort d’écriture et de lecture. Cela ne m’empêche pas de lire en numérique et d’éditer aussi ainsi. Il n’y a, pour moi, aucun problème à aimer les livres, à les lire, les éditer, et à les produire aussi en numérique.

Et vous, le manuscrit, vous le préférez comment ?

C’est comme la cuisine, chacun sa recette améliorée : un peu de ceci, beaucoup de cela; laisser mijoter, longtemps, à couvert… Un manuscrit, c’est comme le journal secret d’une adolescente, qui ferme avec un micro cadenas, pour que personne ne l’ouvre.

Plusieurs de mes auteurs racontent que, sur leur livre en cours d’écriture, il y a écrit : « manuscrit en cours, ne pas ouvrir » !…

C’est secret, confidentiel, trop personnel pour le partager.
Certains auteurs laissent mâturer leur projet au fonds d’un tiroir, en attendant que leur tête évolue, qu’elle soit prête à partager son trésor. Car le manuscrit d’un auteur, c’est son précieux… (Cela dit sans malice ni moquerie.) En effet, lorsqu’enfin le courage d’être jugé a motivé l’auteur à envoyer son si merveilleux manuscrit, pas question pour lui de changer une virgule, un qualificatif, ou même son titre !… Non, c’est « touche pas à mon trésor».

J’ai, souvent, des conversations qui, pour moi, ont un sentiment de déjà vu, lorsque je renvois un projet de livre à un écrivain nouvellement signé.
Nous avons corrigé quelques fautes, réorganisé la mise en page pour le format de destination, fait une maquette de couverture et, parfois, proposons nous trois titres au choix. Mais l’auteur se sent lésé, dépossédé et crie à la trahison !…
Et plusieurs mois après, n’a toujours pas envoyé son accord à nos infimes changements. Pourtant, nous avons fourni une liste détaillée des micro-changements espérés, pour que l’auteur n’ai pas à chercher; mais rien n’y fait, il ne faut même pas oser penser à modifier son cher précieux…

Et vous, votre précieux, allez vous le partager pour qu’il soit éditer ?

Si vous débutez dans l’écriture, ou si vous avez déjà la chance de déjà plusieurs éditions, prenez LA bonne habitude de faire lire dès le début, les chapitres en cours de développement. Cela vous permettra d’accepter d’en parler, et de modifier facilement les petits problèmes qui font la différence entre un projet et un livre abouti.

Un éditeur n’existe pas pour vous voler, vous agresser ou vous rabaisser;
Non, un éditeur veut vous aider à sortir le meilleur de votre créativité, pour l’amener à trouver votre public, les lecteurs à qui votre réalisation est destinée.

Alors, la guerre des « je veux garder mon titre »; « la couverture, c’est la mienne »; qui vont de pair avec le refus d’accepter que l’on vous corrige quelques fautes; cette guerre ne doit plus avoir lieu. C’est une perte de temps stérile qui gâche l’amicalité des relations que l’on instaure généralement entre auteurs et éditeurs.
En effet, nous ne sommes ni rivaux, ni ennemis, mais collaborons au mieux pour un but commun : la réussite de la commercialisation d’un livre.

Et vous, le manuscrit, vous le partagez comment ?

N’hésitez pas à partager votre point de vue sur ce sujet tellement important.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
N’hésitez pas à commenter ou à poser vos questions.
Merci d’avoir lu cet article.
En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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Reconstruire ses rêves…

Bonjour lecteurs de racontemoi1livre.fr

Aujourd’hui, lundi 15 janvier 2018, c’est le jour de la chronique

« Un auteur, une personnalité, une écriture et des textes ».

Pour ce n°3, je vous propose de découvrir Sanxes Quatrecenthuitantetrois, un auteur expressif de grand talent.
J’ai décidé de partager avec vous l’étrange découverte de cet auteur.
Le 31 octobre 2016, soir d’halloween, j’étais sur Facebook, pour assister à un Facebook live. J’étais en avance, le direct n’avait pas commencé.

En l’attendant, je regardais les partages de mes contacts Facebook.
Et je remarquais que 32 de ces personnes avaient effectué le même partage en 10 minutes. Interpellé, j’ai lu le partage.
Il s’agissait d’un texte, plutôt une lettre ouverte, d’une personne affublée d’un nom étrange « Sanxes Quatrecenthuitantetrois ».
J’ai d’abord pensé :  « sûrement un pseudo… »
Puis j’ai lu…
Je vous le livre ci-dessous tel que je l’ai découvert (avec l’accord de son auteur) : un message d’espoir.
Cela s’intitulait d’ailleurs : Quelques mots d’espoir…

Quelques mots pour vous dire que l’espérance est le cœur de notre journée.
Cette espérance nous insuffle la force nécessaire pour avancer à chaque instant, et faire que demain, ou après demain, soit…
Gardons espoir en notre avenir, car l’avenir de chacun, et de tous, se décide par nous, à chaque instant.
Bien sûr, nous ne décidons pas du temps qu’il fait (heureusement), ni des actions des autres gens…
Mais voir la vie du bon côté, celui de l’espérance, nous permet de nous projeter dans un avenir positif, celui de nos rêves et de nos espoirs.
Le 31 août 2015, mon monde s’est effondré dans la tempête, mes bâtiments aussi. C’est tout mon univers qui s’est effondré, tout mon monde qui s’est arrêté de fonctionner…
Avant, j’avais une maison, des granges, une activité à très petit revenu, et tout un terrain autour : mon petit paradis, un îlot de verdure au millieu des champs.
Et j’y étais bien, heureuse en famille.
Ma vie était difficile financièrement, mais nous survivions.
Et j’avais des amis. Enfin, je le croyais.
Le 31 août 2015, tout s’est effondré, mes bâtiments, mes revenus, ma vie…
Et mes amis ont disparus.
Non qu’ils étaient très présents, avant; mais ils ne m’ont plus jamais contacté, ni téléphoner, ni envoyé un e.mail, ni visité non plus… Comme si je n’existais plus, comme si j’étais morte dans la tempête…
Peut-être ont ils eu peur que je leur demande de l’aide…
14 mois plus tard, rien n’a changé : mes bâtiments sont toujours effondrés, mes revenus financiers inexistants, ma santé s’est dégradée…
Mes amis ne sont pas réapparus.
Et pourtant, tout a changé.
Bien sûr, mon assurance n’a pas levé le petit doigt, et je me débat encore dans les méandres administratifs.
Bien sûr, cette assurance ne me versera que des miettes ne me permettant pas de reconstruire mes bâtiments.
Bien sûr, je ne reconstruirai pas moi-même, avec mes petits bras musclés, chaque bâtiment, cela m’est impossible.
Mais, après 14 mois j’ai fait mon deuil…
Mon deuil de ma jolie propriété au milieu des champs;
Mon deuil de mes rêves d’aménagement et de modernisation de l’endroit;
Mon deuil de mes amis prétendus qui ne venaient que prendre et demander…
Aujourd’hui est le premier jour de ma nouvelle vie :
L’espoir est revenu, parce que je l’ai décidé.
Et le reconstruction aura lieu, pierre par pierre s’il le faut.
Pendant 14 mois, nous avons ramassé les gravas, un par un.
Chaque tuile explosée, émiettée, a été ramassée et déposée à la déchetterie, sac par sac;
Chaque tôle, arrachée et tordue de la vieille grange, a été ramassée et détordue à coup de marteau, pendant des jours et des jours. Aujourd’hui, ces tôles remplacent des parts entières de certaines toitures qui étaient effondrées.
Bien sûr, ce n’est pas la panacée, mais cela évite au reste du bâtiment de s’abîmer plus. La vieille grange n’a toujours pas de toit, mais ce n’est plus le désastre d’après guerre et la désolation. Non. Ma vieille grange est un endroit propre. À ciel ouvert, certes, mais un jour(je ne sais pas quand) je lui fabriquerai un nouveau toit. Peut être de bric et de broc, mais ce sera un toit.
Et oui, l’espoir est revenu. Parce que je l’ai décidé.
Et, petit bout par petit bout, l’espoir m’aide à reconstruire mes rêves.
Ces rêves sont différents d’avant la tempête, mais ils existent, ils sont forts, et m’aident à construire ma vie d’aujourd’hui et de demain.
Quand je me promène dans mon chez moi à ciel ouvert, je vois à nouveau un bel endroit et ses possibilités. Et je m’y plais toujours 🙂
Et partout où les magnifiques grands arbres ont été déracinés par la tempête, et se sont effondrés sur les bâtiments, il n’y a plus rien :
Après le désespoir du carnage, nous avons scié les grands arbres couchés, l’un après l’autre, morceau par morceau. Et 14 mois après, nous avons du bois pour nous chauffer… 🙂
L’endroit est différent, et c’est un nouveau départ.
Si j’ai partagé ma peine avec vous, aujourd’hui, c’est pour vous dire que l’espoir, c’est possible de le faire revenir, c’est à chacun de le décider; pour soi, sa famille, son village ou sa cité, sa région ou son pays, et pour le monde aussi.
Tous ces petits gestes de nettoyage, pendant 14 mois, ont, l’un après l’autre, amené le changement.
Vous aussi, dans votre vie, quelque soit l’endroit où vous vous trouvez, quelque soit la situation que vous traversez, décidez d’espérer, et choisissez de petits objectifs simples à réaliser chaque jour. Deux ou trois petites choses à faire qui feront avancer l’ensemble.
Merci d’avoir lu ces quelques lignes, puissiez vous en retirer l’espoir et l’énergie pour construire le monde de demain, le votre, le notre.
Une toute bonne journée à chacune et chacun.
Tendresse à tous
Sanxes

J’ai lu, et une furieuse envie d’éditer cet auteur m’est venue.
Non pas que, par déformation professionnelle, je vois des auteurs partout, mais ces quelques mots d’espoir sont un texte, et un très beau texte, dont l’auteur est un écrivain qui sait transmettre ressentis, sentiments, ambiance.
J’ai donc tenté de contacter cet auteur.
Et j’en ai oublié le Facebook live qui m’avait amené là !…
Et parler de Sanxes Quatrecenthuitantetrois n’est pas du placement de produit, car Sanxes n’a, pour l’instant, rien à vendre.
J’ai simplement désiré partager avec vous ce texte qui m’a mis en contact avec elle. Car Sanxes est une femme. Cela signifie Songe, Les Songes.
Et je suis très contente de vous annoncer que cet auteur travaille sur le manuscrit de son futur livre, que les Éditions Abondance seront très fières d’éditer un jour.
Voilà donc le partage du 15 du mois.
Belle rencontre à travers un texte sur Facebook.

De très belles futures découvertes en perspective.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
N’hésitez pas à commenter ou à poser vos questions.
Merci d’avoir lu cet article.
En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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Bonne année 2018

Au revoir 2017
Bonjour 2018
Bonne année, Bonne santé, Bonne réussite à chaque projet engagé.
Une nouvelle année commence, malgré nous, sans nous consulter…
La Terre, notre merveilleuse planète bleue, continue sa course autour du soleil qui dirige notre petit coin d’univers.
À vivre enfermé dans nos habitudes, chacun en oublierait presque que notre planète 🌍 🌏 🌎 tourne sur elle-même et autour de son ėtoile.
Et c’est très bien ainsi.
Trop penser que nous habitons une petite planète, dans un système solaire beaucoup plus vaste, lui même entraîné par une galaxie spirale, elle même petite galaxie, qui tournoie dans un tellement vaste univers…
Ouf 😅 difficile à concevoir et à appréhender à moins d’être astronome, n’est ce pas ?.
Une nouvelle année commence, malgré nous.
Depuis le solstice d’hiver du 21 décembre, nous basculons vers plus de lumière et plus de chaleur, nous rapprochant de notre étoile par l’hémisphère nord de la planète. Quelques minutes de lumière du jour en plus, régulièrement, et nous passerons dans la saison suivante. Printemps, Été, Automne, Hiver…
Et une nouvelle année s’achève
Et une nouvelle année commence
Éternel recommencement, Renouveau, renaissance de la nature;
Recevez pour le commencement de celle que l’on appelle déjà 2018, tous mes vœux pour la réalisation des vôtres.
Santé et prospérité 🖖
Si vous le décidez, une grande partie de vos souhaits peut se transformer en projets; Puis, en œuvrant vers leur aboutissement, en réussite 👍
Alors, acceptez mes meilleurs vœux de réussite pour 2018, quelque soit le désir de votre cœur;
Qu’il trouve la puissance nécessaire à sa réalisation;
Que la force soit avec vous 😀

Une très belle année en devenir.

De très belles découvertes en perspective.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
N’hésitez pas à commenter ou à poser vos questions.
Merci d’avoir lu cet article.
En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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Dilemme & mise au point…

J’ai un dilemme : mon comité de lecture a reçu un manuscrit très prometteur, bien écrit, bourré d’humour, plein de rebondissements; Qui tient en haleine de la première phrase jusqu’au point final. J’ai rarement lu un texte de cette qualité depuis que je suis éditrice. Mon problème : son titre.

Ma femme a un gros cul, mais je l’aime quand même ! 🤪

Et l’auteur ne signera que si je garde ce titre.
Qu’est ce que vous en pensez ?…
Donnez moi votre avis éclairé, s’il vous plaît.
C’est son premier écrit, et je pense qu’ils iront loin (l’écrit et son auteur)
De mon point de vue, c’est un excellent roman qui, s’il trouve son public, peut être le tome premier d’une saga passionnante. Seulement voilà, ce jeune homme n’en démord pas, et affirme haut et fort que c’est un récit autobiographique, et qu’il ne changera pas son titre !…
Pris au dépourvu par son opiniâtreté, je me trouve devant le plus inextricable casse-tête de ma carrière : céder, au risque de gâcher un livre prometteur; ou ne pas céder, et faire perdre sa chance à un écrivain de talent, à une histoire qui sort du lot…
Dois je accepter les caprices d’un futur, peut-être, très grand écrivain; ou devrais je me montrer aussi têtue que lui, pour son propre bien en devenir ?…
Ah, qu’il peut être angoissant, parfois, ce métier d’éditeur !…

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Un auteur, une personnalité, une écriture et des textes… N°2

Un jour de 2007, j’ai reçu un étrange appel téléphonique.
Une voix d’homme qui parlait une langue inconnue avec un accent étrange.
J’ai donné le combiné téléphonique à mon époux qui s’est mis à parler anglais et allemand avec son interlocuteur…
Notre correspondant téléphonique nous appelait depuis l’Inde.
Le docteur Rajiv Prajna est un médecin ayurvédique qui avait découvert notre maison d’édition par l’intermédiaire d’une conférencière néo-zélandaise, lors d’une série de conférences sur la méditation, à Jakarta.
Il nous proposait sa série de méditations guidée pour rééquilibrer le corps, et lui éviter les maladies !…
Nous sommes souvent sollicités pour éditer des manuscrits.
Chaque semaine, des sacs postaux, de courriers et divers paquets, envahissent mon bureau de leur présence passionnante.
C’est un peu comme Noël, mais toute l’année.
Chaque jour, des appels téléphoniques incessants bloquent ma ligne téléphonique, pour me vendre quelque chose, ou me proposer un manuscrit, ou exiger des suites à un manuscrit envoyé, en attente de réponse.
Pourtant, c’est avec bienveillance que je réponds à tout le monde, mais le téléphone, c’est le plus difficile. Le téléphone, c’est l’instantanéité exigeante qui vire souvent au vinaigre, pour cause d’incompréhension manifeste.
Le téléphone, ce n’est pas mon activité préférée…
Pourtant, ce jour de l’année 2007, nous avons fait la connaissance d’une personnalité passionnante, désirant partager ses connaissances avec des gens respectueux de son travail. C’est ainsi qu’il nous percevait.
Des années après, je suis toujours aussi ébahie qu’il nous ait choisi nous, petite maison d’édition inconnue, pour livrer au monde ses fabuleuses connaissances.
Suite à ce premier contact, nous lui avons demandé de créer, à l’attention des occidentaux désireux d’améliorer leurs chakras, une méditation guidée, accessible à tous, sans connaissance préalable. Il nous a créé 13 livres, contenant chacun des informations, utiles et compréhensibles simplement, suivis d’une méditation spécifique du chakra concerné. Sur ses conseils, nous avons fait composer chaque musique accompagnant chaque chakra, dans la vibration sonore qu’il nous a conseillé. C’est stupéfiant.
Alors qui est ce monsieur Rajiv Prajna ?
Rajiv Prajna est docteur en médecine ayurvédique.
Dans celle ci, les chakras jouent un rôle très important.
Le docteur Rajiv Prajna a constaté, auprès d’occidentaux travaillant sur leurs chakras, que, s’ils obtiennent un bien être physique lié à la pratique de la méditation, ou de la relaxation, les bénéfices réels sur leurs chakras sont, quant à eux, insatisfaisants ou inexistants.
C’est dans des écrits védiques, vieux de plus de 3000 ans, qu’il a découvert pourquoi. Rajiv Prajna nous a ainsi proposé le fruit de ses recherches, au travers de 13 méditations guidées spécifiques sur le thème des chakras, qui offrent des outils pour améliorer notre bien être quotidien.
L’intérêt de cette personne pour notre maison d’édition ne cesse de me surprendre. Régulièrement, il nous informe du résultat de ses recherches scientifiques sur la santé humaine. Ses découvertes sont fabuleuses pour améliorer le quotidien des gens qui souffrent, et son intérêt d’aider à l’amélioration des maux chroniques, nous surprend par la justesse de son raisonnement, qu’il vérifie par les techniques modernes les plus en pointes.
Chaque livre numérique que nous avons édité du docteur Rajiv Prajna, allie informations et explications claires et simples, suivi d’une méditation guidée apportant les outils, utiles, pour résoudre le problème exposé.
C’est efficace et passionnant.
Pour vous rendre compte de cela, n’hésitez pas à télécharger gratuitement l’extrait d’un des livres numériques du docteur Rajiv Prajna. C’est ici :

Chakra Coronal de Rajiv Prajna

Chakra Glabelle de Rajiv Prajna

Chakra hypophyse de Rajiv Prajna

Chakra Pineal de Rajiv Prajna

De très belles découvertes en perspective.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
N’hésitez pas à commenter ou à poser vos questions.
Merci d’avoir lu cet article.
En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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Trouver sa muse : la créativité, quelques conseils pour cultiver la votre.

Syndrome de la page blanche, panne d’inspiration, arrêt total de créativité, comment faire avancer son livre, quand plus rien ne vient ?.

Êtes vous stoppé dans votre élan, paralysé par le manque d’idée au point de vous sentir la tête vide, et les entrailles nouées par le stress ?…
Le doute vous tenaille, et le découragement n’est pas loin.
Où sont ils ces kilomètres de texte qui devraient couler comme une source guillerette, pour alimenter le fleuve bouillonnant des aventures de votre héros, aux prises avec l’incroyable…
L’angoisse vous écrase, et vous regrettez déjà d’avoir étalé devant vos proches, vos ambitions d’écrivain.
Qu’est ce que je fais là à me prendre pour un génie incompris, au lieu de suivre les conseils de Pôle Emploi, en envoyant des CV pour enrichir les services postaux ?…
Et où est cette muse imaginaire qui devrait m’inspirer ?
Comment l’entendre ?…
Zut, je ne suis pas un écrivain, je n’ai pas le don, je n’y arriverai jamais !…

Que vous débutiez dans l’art de l’écriture, ou que vous vous acharniez, sûrement avec raison, depuis tant d’années, n’allez pas vous imaginez nul et sans talent. Le secret, c’est le temps passé sur votre ouvrage, et sa régularité.
En effet, nous ne sommes pas, vous et moi, des génies de l’écriture, sinon, nous le saurions. Et se lever tous les matins avec l’envie d’écrire, ce n’est peut-être pas tous les matins…

Un auteur ayant fait promesse de livrer son nouveau manuscrit pour le lendemain, m’appela la veille, pour m’expliquer qu’il n’avait pas reçu la révélation, que son inspiration était bloqué; et, que ses problèmes dans son emploi de mécanicien auto lui enlevaient toute envie de travailler, en rentrant le soir chez lui… Qu’il y avait les enfants, qu’il s’était disputé avec sa femme, que sa mère avait des problèmes de santé… Que je devais comprendre à quel point sa vie était difficile, et que pour écrire le tome 2 des aventures de son héros, une petite avance financière serait la bienvenue, parce que les lecteurs attendaient cette suite.
Je lui ai répondu que j’avais l’intuition qu’il avait procrastiné, en remettant toujours au lendemain. Et l’ai interrogé sur l’heure de son arrivée au garage le matin :
– « 8h50, le garage ouvrant à 9h. »
– Et vous vous levez à …?
– « 8h, et je dépose mes enfants à l’école. »
– Bien, ai-je répondu, levez vous à 7h, et écrivez pendant 1 heure, tous les jours. Cela n’enlèvera rien à votre journée, et vous serez fier de vous.
Je le rappelais un mois après, et appris qu’il se levait finalement à 6 heures, et travaillait à son roman 1h30 tous les jours. Je reçu son manuscrit 8 mois plus tard.
Est ce que cet auteur avait retrouvé l’inspiration ?
À mon avis, l’inspiration, cela n’existe pas vraiment. Les plus grands auteurs travaille avec acharnement à leurs textes, jour après jour, tous les jours.
Mais avant cela, ils se sont documentés sur le sujet choisi, et ont écris un script rapide de leur histoire, une sorte de scénario.
Une autre de mes auteurs, avant de commencer à écrire son roman, se décrivait à elle même trois personnages :
Une personne gentille, une personne méchante, et un animal.
En découpant une personne dans des magazines, elle décidait : cette femme est gentille. Elle est magnifique, mais à l’air triste. Son époux est très malade, elle est très inquiète pour lui.
Elle décrivait ce qu’elle ressentait de cette personne dans son dictaphone, puis écoutait son enregistrement, et le mettait par écrit.

Ensuite, elle sortait de chez elle, se promenait en ville, s’arrêtait dans un salon de thé prendre son petit déjeuner. En rentrant, elle feuilletait un autre journal, choisissez son personnage méchant, parlait de lui à son enregistreur, et mettait tout par écrit. Elle sortait ensuite pour manger dans un petit restaurant, puis rentrait travailler.

L’après-midi, elle furetait dans les rayons de la bibliothèque municipale, pour y trouver son animal. Elle parlait de lui à son appareil, et se dictait son écrit. Puis elle sortait souper.

Et le lendemain matin, elle regardait les informations qu’elle avait engrangés. Elle étoffait ses fiches ainsi toute la semaine.
La semaine deux, elle encadrait ses personnages et les mettait bien en vue. Et commençait à écrire son roman.

J’ai parlé de cette femme à mon auteur qui cherchait l’inspiration.
– « Ne me comparez pas à elle, elle n’a rien d’autre à faire qu’écrire, elle; moi, j’ai un boulot, une femme et deux enfants. »
À quoi je répondis :
Cette dame a 8 enfants, son époux est mort dans un accident de la route, et elle s’est retrouvé seule, sans aucun revenu. Alors, un mois par an, en été, elle dépose ses enfants dans sa nombreuse parenté, prend une chambre d’hôtel dans une ville qu’elle ne connaît pas, et se crée une histoire qui se passe dans les décors de cette ville qu’elle découvre, avec des personnages qu’elle a glané dans les trois journaux, qu’elle a acheté dans sa gare de départ.
Cette femme écrit un roman tous les ans, en un mois, à temps complet.
Le reste du temps, elle n’a pas de temps…
Elle a décidé de devenir écrivain parce qu’elle n’avait pas de métier, et pas de temps pour se former. 8 enfants, c’est déjà une activité à plein temps, très chronophage.

Chaque auteur a sa méthode, ses habitudes, ses manies, ses tics…
En débutant cet activité, ne cherchez pas autre chose que le résultat : votre création.

Mon conseil :
Travaillez votre projet chaque jour, ne l’abandonnez pas pour le reprendre, peut-être, plus tard… S’il ne vous plaît plus, renoncez y, et recommencez.
Si vous avez un autre métier qui fait vivre votre famille, levez vous une heure avant vos proches, et mettez par écrit vos idées, vos réflexions, vos découvertes. Il en sortira toujours quelque chose.

Il n’y a pas d’obligation à vous forcer à écrire un livre par an.
Certains auteurs, « ayants réussis », écrivent un livre tous les deux ans; pour d’autres, ce sera tous les quatre ans; à d’autres encore, six ou sept ans seront nécessaire.

Mettez quelque chose en route, documentez vous sur votre sujet, et essayez d’aller jusqu’au bout. Prenez le temps de vous relire, et faire lire vos écrits à d’autres. La panne d’inspiration peut arriver, contournez la, en relisant vos écrits depuis le début : la suite sera plus facile à formuler, en étant dans votre sujet.

Et ne vous trompez pas vous-même : l’écriture est un vrai travail qui demande efforts et conviction. Si vous n’aimez pas écrire 10 lignes pour communiquer avec une administration, peut-être devriez vous choisir un autre métier… Ou vous y mettre avec ferveur : aimer écrire, cela prend du temps, cela s’apprend.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
N’hésitez pas à commenter ou à poser vos questions.
Merci d’avoir lu cet article.
En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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Espoir et désespoir

Être éditeur aujourd’hui, par passion des livres et de leurs auteurs, est un loisir coûteux, en temps et en argent. Et quand je dis coûteux, je devrais parler de gouffre financier !…
Investir sur un titre et un auteur, c’est un plébiscite onéreux, voire ruineux !…
Pourquoi je parle de cela aujourd’hui ?
Pour partager mon expérience de l’édition sous toutes ces formes.
Il y a environ un mois, j’ai reçu une invitation.
Dans une magnifique enveloppe décorée à la main, un carton d’une grande sobriété m’invitait à une séance de dédicace, à l’autre bout de la France, dans un village dont je n’avais jamais entendu parlé.
Cela m’a surpris : ma première invitation formelle à une dédicace…
Hier, j’ai donc visité la séance de dédicace de cet auteur, chez un libraire de campagne. Je suis arrivé là, en rendant grâce à mon GPS : loué soit son inventeur. La journée de route avait été ensoleillée et lumineuse. L’endroit était incroyablement mis en valeur, dans un écrin de nature, au bout d’un chemin caillouteux, bordé par une petite rivière vivace sautillant de pierre en pierre.
Au bout du chemin, un panneau de bois à la peinture mangée par des années d’intempéries, incitait à tourner à gauche, par un aimable « parking par ici ».
Une immense grange en pierre, à l’âge canonique semblant défier le temps, projetait son ombre encore gelée sur le parking en question. Là, s’alignaient en vrac des véhicules nombreux. Bizarre. Choisissant un emplacement à l’écart mais proche de la sortie, je contournais le bâtiment, en suivant le panneau peint « par ici la librairie ».
Ce que je prenais pour l’arrière du bâtiment était percé de grandes fenêtres généreuses. J’entrais dans une immense pièce, ancienne étable, sol en pierres usées par le temps, poutres apparentes, au fonds de laquelle un escalier, appuyé contre le mur de galets, invitait à l’escalade.
Tout en haut, cinq pièces en enfilades, couvertes de livres.
Dans la dernière, couvertes de chaises agglutinées, toutes occupées, une estrade sur laquelle trônait une petite table et deux chaises, occupées elles aussi, par l’auteur m’ayant invité, et une femme qui m’interpella : « c’est 7 euros. Faîtes les passer, et trouvez vous une place ».
J’obtempérais, abasourdie, et me saisis du tabouret près de la porte.
Cette dédicace originale était en fait une conférence mensuelle. La libraire n’ouvrant sa librairie de campagne que le dimanche, et trimbalant son stand-librairie-itinérant sur les marchés des villes environnantes, le reste de la semaine. À la fin de la conférence, les spectateurs se pressèrent pour acquérir le livre présenté, dédicacé par l’auteur, et certains autres, présentés sur une étagère. Quand la salle se fut vidée, j’assistais à la transaction entre la libraire et l’auteur : nombre de livres restant, ôtés du total initial, multiplié par le prix de vente, divisé par deux. L’auteur amenait les livres, et la libraire, organisatrice de la soirée, prenait 50% des ventes, plus les entrées.
Ce soir là, environ 200 livres furent vendus. Noël approchant, c’était une bonne soirée pour tout le monde. Sauf pour moi.
Pourquoi ?, parce qu’éditant en numérique, je couvre les frais de base à partir de 5000 ventes. L’auteur qui perçoit 10% des ventes jusqu’à 2000 ventes, voit ses pourcentages augmenter au delà. Cet auteur là, ayant atteint le premier pallier des 2000 très rapidement, m’avait convaincu d’imprimer 1000 exemplaires pour les ventes en librairies. Je lui en avais remis 400, et le reste, rendus par ces mêmes librairies, prenaient la poussière, dans mon grenier.
Mais ce soir là, mon auteur, magnanime, me remis 100 euros d’acompte, première provision sur ses exemplaires, offerts par moi en dépôt vente à fonds perdu. Mais j’étais contente pour lui, et sa joie faisait plaisir à voir. Celle de sa libraire aussi.
Ne vous y trompez pas, je suis vraiment heureuse de la soirée de dédicace de cet auteur, et de l’ingéniosité de cette libraire qui organise des conférences mettant en contact auteurs et lecteurs.
Mais un peu désabusé d’être, à la fin, le dindon de la farce, et de perdre toujours plus, au final. D’où le désespoir du titre. Désespoir en série, dans les faits, parce que n’arrivant pas à vivre de mon activité d’éditrice, j’édite de moins en moins de titres par an, alors que je découvre de plus en plus de textes fabuleux qui mériteraient de trouver leurs lecteurs…
Mais espérance retrouvée, devant l’initiative de cette libraire intelligente qui, elle, vit de son activité, mais au prix de tellement d’efforts que je lui tire mon chapeau bien bas, et la remercie pour cette soirée-conférence, et sa leçon de commerce heureux qui m’a permis de reprendre la route avec le sourire, ce soir là : non, le métier de libraire n’est pas mort, tué par le numérique et la désertification des commerces de proximité… Non, le métier de petit éditeur passionné ne sert pas à rien.
Être éditeur aujourd’hui, par passion des livres et de leurs auteurs, est un loisir certes coûteux, mais l’ingéniosité et les initiatives de certains libraires, redonne espoir.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
N’hésitez pas à commenter ou à poser vos questions.
Merci d’avoir lu cet article.
En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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Un auteur, une personnalité, une écriture et des textes…

Chaque mois, vers le 15, je vous présenterai un auteur que je connais bien, une partie de sa biographie et un de ses livres.

Ce mois de novembre, j’inaugure la rubrique en vous parlant, non pas d’un, mais de deux auteurs, un duo qui a écrit sur un même sujet, et partagé un immense succès, sans jamais s’être parlé, ni rencontré.

En effet, Terho Kinnunen et Robert Conrad Duclon ne se connaissent pas, ils ne se sont même jamais parlés, jamais rencontrés. Ils ont découvert l’existence de l’autre, en se retrouvant à la première et la seconde place des meilleures ventes des Éditions Abondance, en 2011 et 2012; très très loin devant les autres titres vendus ces deux années là.
Leur premier point commun est l’écriture;
Le second est l’année 2012;
Et le troisième est qu’ils ont, chacun, connu le succès littéraire, en même temps, et pour le même sujet.

Terho Kinnunen est historien. Sa grande passion est la méso-Amérique.
Et parmi les époques et les peuples qu’il a étudié, les Mayas sont sa civilisation de prédilection. À force d’entendre tout, et n’importe quoi, sur les Mayas, et des prédictions de fin du monde prévue pour 2012, Terho Kinnunen a décidé d’informer pour rectifier des croyances, fausses et fantaisistes, au sujet des Mayas.

Terho Kinnunen « 2012, le secret de la prophétie » sorti le 1er novembre 2009

2012, le secret de la prophétie de Terho Kinnunen

Résumé :
« Au XVIe siècle, les conquistadors espagnols débarquent en pays maya.
Ils y découvrent d’antiques cités désertes.
Les murs de ces monuments, littéralement engloutis sous la végétation tropicale, sont couverts d’une écriture étrange qui annonce un avènement cosmique sans précédant.
C’est à partir de là que les premières affabulations ont débutées.
Depuis, tout et n’importe quoi s’est affirmé sur le sujet.
Alors qu’arrivera t’il vraiment en 2012, d’après les textes mayas et les données scientifiques actuelles ?.
Quand, où, comment … sont les grandes questions de ce mystère enfin dévoilé dans l’ouvrage de Terho Kinnunen. »

Robert Conrad Duclon, journaliste et photographe, s’est aussi interessé au sujet polémique de 2012. Tout le monde a à l’esprit le buzz du film catastrophe « 2012 » de Roland Emmerich, sorti en 2009, et tous les sites et blogs qui fleurissent, depuis, sur le sujet.
Robert Conrad Duclon a mené son enquète. Ses révélations sont étonnantes.
Personnellement, je croyais le sujet épuisé, uniquement plein de ragots et superstitions, j’ai découvert un livre étonnant, intéressant, facile à lire.

Robert Conrad Duclon « 2012, Qui ?, Quoi ?, Comment ?» sorti le 18 septembre 2011

2012, Qui, Quoi, Comment ? de Robert Conrad Duclon

Résumé :
« 2012 sera t’elle l’année de la fin du monde ?…
Depuis la lecture de la Bible relatant le déluge, Platon nous a conté la chute de l’île engloutie de l’Atlantide dans le Timée et le Critias; Plus proche de nous, les scientifiques ont fait la découverte de l’extinction des dinosaures …
A quelques mois d’une fin du monde prévue le 21 décembre 2012, par la mouvance New âge, ce livre tente de dénouer le vrai du faux, le fantaisiste et le catastrophisme de la réalité.
La fin du monde serait elle réellement pour bientôt ?…
Alors que les Mayas ciblent précisément cette date depuis plus de 1200 ans;
Nostradamus et Saint Jean nous parlent d’Apocalypse;
Saint Malachie prédisait que viendrait Benoît XVI juste avant le jugement dernier;
Et, il y a quelques temps, Paco Rabanne nous annonçait la fin du monde pour l’an 2000, avec ses souvenirs d’une autre vie;
Quand le dérèglement climatique général, tsunamis répétés en Indonésie, tremblements de terre au Japon, cyclones et tornades aux USA, et volcans islandais s’en mêlent et empêchent nos avions de décoller, que devons nous croire, vers qui nous tourner ?… Le 21 décembre 2012 était il écrit comme la fin programmée de la terre et de l’humanité ?…
Si le phénomène fin-de-mondiste a toujours était latent au sein de l’humanité, il n’a cessé de se prédire depuis la grande peur de l’an mille, même le bug de l’an 2000 devait arrêter notre société technologique.
Depuis les origines de l’humanité, les humains ont eut peur du noir, peur du loup, des démons, des sorcières, des représailles divines;
Puis, plus prés de nous, la grande peur était et reste nucléaire, et celle du terrorisme, des extrémistes religieux, des sectes, des extra terrestres, des météorites, des éjections de masse coronales du soleil…
Nous avons peur de l’extinction, comme nous avons peur de la mort, depuis que nous avons conscience que naître signifie mourir un jour;
Alors, le chaos est il un monstre imaginaire, un message divin, ou un pantin agité par les profiteurs de tous genre ;
L’écrivain Robert Conrad Duclon a mené l’enquête pour nous livrer un résultat surprenant autant qu’inattendu.
Entre mensonges et vérités, en route pour 2012 »

Terho Kinnunen et Robert Conrad Duclon, deux auteurs qui ont, chacun, écrit un livre passionnant sur un même sujet, en réaction aux comportements excessifs sur ce sujet, dans les médias, comme si une gigantesque campagne de désinformation avait tout envahie.
Pourtant ces deux livres, s’ils parlent effectivement de la prophétie Maya de la fin du monde, abordent le sujet de façon diamétralement différente et, parfois, opposée.

Ayant lu ces deux manuscrits, après leur passage entre les mains éclairées de notre comité de lecture qui, à l’unanimité les a accepté tous les deux !; (ce qui n’est arrivé que 3 fois depuis que les Éditions Abondance existent); j’approuve absolument ces choix qui se sont avérés judicieux, car très appréciés des lecteurs.

J’avoue qu’avec le comité de lecture, nous avons longuement hésité à éditer un second livre sur le sujet, malgré l’enthousiasme qu’il suscitait.

Ce second ouvrage sur « 2012 », n’était il pas le concurrent de trop, face au succès incontesté de Terho Kinnunen avec son « 2012, le secret de la prophétie » qui régnait sur le sujet depuis le 1er novembre 2009 ?… Malgré notre doute, nous avons accepté le nouveau titre de Robert Conrad Duclon « 2012, Qui ?, Quoi ?, Comment ?» qui sorti, lui, le 18 septembre 2011.

Le plus surprenant, ce fut que certains lecteurs du « 2012, le secret de la prophétie » de Terho Kinnunen de 2009 ont également acheté le « 2012, Qui ?, Quoi ?, Comment ?» de Robert Conrad Duclon de 2011; et sont venus faire signer une dédicace aux deux auteurs. Auteurs venus au salon du livre à 2 jours d’intervalle, par les hasards du calendrier, qui ne se rencontrèrent toujours pas, mais conversèrent aimablement avec leurs fans… du livre de leur collègue.

Voilà les anecdotes que je voulais partager avec vous cette semaine, au sujet de la nouvelle rubrique mensuelle « Un auteur, une personnalité, une écriture et des textes… ».

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
N’hésitez pas à commenter ou à poser vos questions.
Merci d’avoir lu cet article.
En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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Quel livre, pour quel genre d’écriture, et pour quel lecteur ?

Quand vous écrivez un texte, imaginez vous le mode de lecture qu’utilisera votre lecteur ?. Vous n’écrivez pas de la même manière, si votre lecteur final lit un petit format ou un gros volume.
Cela a toujours l’air d’étonner mes interlocuteurs, qu’ils soient auteur débutant ou écrivain confirmé.
Un auteur pense que son contenu est le plus important, c’est l’histoire qui compte.
Alors, il écrit au kilomètre, et pense que son futur éditeur se débrouillera bien avec cela, c’est son travail !…
C’est là que commencent les conflits entre auteur et éditeur.
En effet, lorsque vous recevez un manuscrit, sa lecture induit un format dans la tête de votre éditeur. Ce format comprend un rythme de lecture confortable, renforcé par la taille des pages, et le volume du texte dans la page. Pour que votre lecture soit fluide, la mise en page du texte a un rôle important.
La lecture peut se faciliter par quantité de petits détails.
Le nombre de mots par paragraphe, la fréquence du retour la ligne.
La façon dont les mots sont coupés en fin de ligne. Ou pas. Etc…

La police de caractère choisie donnera une certaine intensité au sens du texte, de la fluidité ou de la vitesse, une sensation de calme profond ou un stress latent…
Le choix de la police de caractère accompagne et soutien le texte :
La mise en page et sa police de caractère ciblée;
La finesse des lettres ou son épaisseur;
L’intensité de sa couleur, ou son éclaircissement…
La mise en page est un art magnifique, bien que discret, qui est au livre ce que la musique et l’éclairage sont à l’ambiance d’un film au cinéma.

Un livre, c’est d’abord une histoire. Sans elle, il n’existe pas.
Mais sous-estimer le travail d’édition serait une erreur fatale à l’ouvrage futur, à son devenir, et donc, à la carrière de son auteur; Car chaque livre qui jalonne le parcours d’un auteur, est l’escalier, l’échelle ou l’ascenseur qui le mènera dans un placard, ou sur la voie royale.

Alors, quel livre pour quel genre d’écriture, et pour quel lecteur ?
Si vous écrivez, et que vous n’avez pas, encore, la réponse, mettez votre confiance dans un éditeur qui aura la réponse, lui.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.

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Merci d’avoir lu cet article.

En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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