Vacuité, pourquoi écrire ?

Aujourd’hui, c’est le jour de la chronique d’avril « Un auteur, une personnalité, une écriture et des textes ». Je vous propose de découvrir Agapé Black et sa grande sagesse.

Après des années à chercher un sens à sa vie, à poursuivre le bonheur, sans jamais le rattraper, Agapé Black a posé ses bagages au milieu de nulle part, et s’est recentré sur elle même.

Méditation a remplacé survie.

Après des semaines, des mois, des années, quelque chose est arrivé :
Le calme absolu, la paix, le vide, rien…

Ouf !…

La sérénité est devenue le centre de sa vie, son ancrage.
Le silence, absolu, sonore, résonne et s’étend.
Au centre du silence, comme un écho, un bruissement est apparu qui s’est manifesté; Et, comme une ride sur l’eau, a tout envahi.
L’écho du silence est un non-bruit qui grossit et se propage, jusqu’à tout envahir.
Puis, subitement, le vide était plein.
La sérénité est devenue une porte.
La porte s’est ouverte, et « être soi, seulement, totalement » est devenu une sensation de « tout ».
« Tout », cette totalité du soi externalisé dans le « Tout absolu » qui donne accès à tout ce que l’on veut, parce que l’on ne veut plus rien, aucun désir, aucun besoin.
Être, seulement, absolument.
La vacuité absolue.
Peut-être est ce cela qu’a expérimenté Bouddha, dans sa quête de l’éveil, de l’absolu, nirvâna ayant transcendé la dualité dans le Samsara…
Ou peut-être encore la révélation que cherchait Jesus, en restant 40 jours dans le désert…

Dans cette vacuité absolue, sonorité suprême du rien qui est Tout, Agapé Black a entendu une voix l’appeler.
Elle lui a répondu.
Et depuis, elle entretient une conversation avec ses guides.
Ce lien permanent avec un absolu immatériel qui est Un et Multiple, silencieux et sonore, vide mais plein; et lui a donné accès une la connaissance amplifié, lumineuse et colorée.
Au delà d’elle même.
Un lien intérieur-extérieur qu’elle appelle ses guides.

Depuis, elle reçoit des lettres du monde entier, des sollicitations pour transmettre la parole des guides.
Elle répond aux questions, elle transmet.

Agapé Black donne des conférences pour partager ses connaissances.
Elle écrit des méditations guidées pour permettre à d’autres, aux autres, de communiquer directement avec leur guide personnel.

Agapé Black est un canal : un lien vers autre chose, une autre sorte de connaissance qui est au fonds de soi, chez chacun d’entre nous.

Elle dit : « Moi, je ne sais rien, je ne suis rien. Rien qu’un lien ténu qui vous permet, un instant, de vous re-lier avec votre essence, votre moi véritable.
Après, c’est votre affaire, votre histoire, votre vie. Je suis l’outil, le téléphone qui vous aide à re-nouer le lien avec votre guide, que certains appellent ange. Une fois le lien rattaché consciemment, je n’interfère plus. Je suis le téléphone, pas la voix qui l’utilise. Je saisi l’harmonique qui part de vous et la suis jusqu’à cette petite voix qui vous appelle, qui veut vous parler, qui fait partie de vous…

J’ai trouvé en moi la sérénité intérieure qui est le calme absolu, vide, plein.
La vacuité.
Une sorte de sagesse m’a envahi.
La sensation d’un instant d’absolu qui me donne accès à ma vérité profonde, avec qui je communique.
J’ai ainsi découvert le chemin vers cela, que je transmets à ceux qui le désirent, pour qu’ils soient entier, à nouveau. »

Agapé Black écrit des méditations guidées et des livres pour permettre à chacune et chacun d’être soi même, en conscience, et de communiquer avec l’essence de soi même. Pas besoin d’intermédiaire.

Elle dit encore : « À son guide, son ange, on peut tout demander, et à toute question sera donné une réponse »

Elle précise aussi : « Méfies Toi de ce que tu demandes, tu pourrais l’obtenir;
Et à réponse donnée, tu ne pourras plus l’ignorer… La liberté de demander implique que le savoir qui a des conséquences. »

Elle dit enfin :  « Pour communiquer avec ton guide, tu n’as pas besoin de croire en une religion ou un dieu. Et quelque soit ta croyance, tu peux accéder directement aux réponses. Même dans ton guide, tu n’es pas obligé de croire. Tu peux l’appeler intuition si cela te rassure. »

Agapé Black offre le lien avec soi.
Elle appelle cela la liberté retrouvée, re-connectée.

Quelques liens vers les écrits d’Agapé Black :

« Contact avec les anges » livre audio téléchargement 11,99€
http://www.editionsabondance.net/index.php?a=p&p=a-090823010707

« Résoudre ses conflits relationnel » livre audio téléchargement 3,99€
http://www.editionsabondance.net/index.php?a=p&p=a-100305094118


« Guide personnel de la communication angélique » livre audio 9,99€
http://www.editionsabondance.net/index.php?a=p&p=a-090823011040

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
Merci d’avoir lu cet article.
N’hésitez pas à commenter ou à poser vos questions.
En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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Conseils d’écriture : Trouver plus de temps pour écrire ?

Aujourd’hui, je reviens sur le thème de l’écriture, et du temps à lui consacrer.
J’ai déjà parlé de ce sujet, à l’occasion de l’un ou l’autre de mes articles.

C’est toujours difficile de dégager des instants dans notre emploi du temps déjà très chargé.

Mon astuce : se lever une heure plus tôt chaque matin, avant la famille, pour écrire en toute sérénité. J’ai découvert que c’était très – trop – difficile pour beaucoup de personnes. Oui, cet espace de calme pré-matinal est génial, apaisant et bénéfique, à soi-même et à son projet d’écriture; mais il semblerait que les apprentis-écrivain résistent à l’appel du réveil…

Et comme on me demande souvent comment je fais pour trouver le temps d’écrire, j’ai réuni quelques conseils pratiques qui pourront vous aider à trouver ce petit temps en plus, pour vous plonger dans le monde fabuleux de l’écriture.

A • Pour commencer, programmez l’écriture dans votre quotidien.

Le meilleur moyen d’augmenter son rythme de travail, (parce que, même si c’est une passion, un loisir et un plaisir, c’est aussi un vrai travail qui nécessite temps et attention soutenue); Le meilleur moyen d’augmenter son rythme d’écriture, c’est de toujours avoir un carnet, ou cahier, dans son sac, prêt à être utilisé instantanément. Moi, je me sert d’un iPad mini, ou de mon téléphone portable.
En effet, dans votre journée, il y a des douzaines de ces petits instants à exploiter pour écrire quelques lignes, ou pour relire son dernier chapitre : dans les transports en commun, dans la salle d’attente, en reprenant ses enfants à leur séance de loisir, entre deux rendez-vous, avant de dormir et, en se levant une heure plus tôt tous les matins.
À chaque fois que vous avez du temps perdu à attendre…
Alors, au lieu de ne rien faire, et de rager intérieurement sur cette perte de temps, mettez à profit ces petits moments inutiles de votre quotidien, pour avancer dans votre projet d’écriture, parce que vos idées de création, elles, elles galopent tout le temps, et ne demandent qu’à être exprimées.

B • Réservez un moment de votre journée en revenant chez vous.

Mettez un écriteau sur la porte :
Interdir de me déranger,
J’écris une heure.
Je serais de nouveau disponible à 19h.
Adaptez le votre comme vous voulez, et passez une heure à votre projet d’écriture.
Si vous n’arrivez vraiment pas à vous concentrer sur votre chapitre en cours, parce que c’est trop difficile, en entendant les enfants hurlants courir dans le couloir, définissez la période pendant laquelle vous ne ferez que ça, à votre domicile.
Donnez-vous un temps précis où vous ne toucherez à rien d’autre que votre précieux livre en cours.
Pas de TV, pas de téléphone, rien du tout !
Le meilleur moment, pour travailler au calme, est une heure tranquille, dans son lit, avant de dormir.

C • Trouvez un endroit calme, car le moyen de ne pas avancer, de ne pas arriver à se concentrer, c’est d’être gêné, ou constamment interrompu. Découvrez, chez vous, l’endroit qui vous convient le mieux : celui où vous pouvez vous mettre à l’aise, où vous pouvez profiter d’un moment de calme, sans être dérangé.
Profitez de ce calme pour vous créer la bulle propice à votre créativité.
Un de mes auteurs a loué un espace dans un centre de co-working, trois fois par semaine, deux heures. Il rentre de son travail, s’arrête « à son bureau d’écriture », comme il l’appelle, se sert un thé, et se concentre sur son manuscrit.
Ensuite, il rentre chez lui, disponible pour sa famille.

D • Fixez vous des objectifs réels, précis et réalisables. À votre portée.
Donnez vous un nombre d’actions précises à réaliser pour votre manuscrit, chaque semaine; Comme :
– vous documenter sur un sujet;
– chercher des décors, paysages, peintures, pour créer l’ambiance de votre récit;
– feuilleter des magazines pour y découvrir les personnages de votre histoire : Arthur aura ce visage, il sera vêtu comme le mannequin de cette marque, son salon ressemblera à celui de cet appartement à vendre;

Et surtout, choisissez une date où vous devez absolument avoir fini votre chapitre.
Si vous arrivez à suivre vos objectifs, vous serez satisfait, cela dopera votre motivation à continuer et vous serez fier de vous.

Pour surveiller l’avancement de votre projet et atteindre vos objectifs d’écriture, mettez vos notes en vrac et toutes les idées qui surgissent sur un carnet, facilement transportable partout, avec un stylo fermement accroché dessus.
Personnellement, j’utilise le principe du bullet journal, dans un petit cahier que j’ai fabriqué moi même, avec une couture façon reliure copte, qui me permet d’ouvrir largement toutes les pages à plat. C’est un grand confort d’écriture et de relecture.
Vous pourrez y comptabiliser le nombre de pages écrites par jour; le nombre de chapitres fait dans le mois ou le trimestre; le nombre de mots écrits dans chaque journée… Ce nombre de mots m’a beaucoup aidé quand j’ai débuté. Comme un challenge personnel me motivant à battre mon propre record : 156 mots, 312 mots, 540 mots…
Cela valorise à chaque étape dépassée.
Je vous montre quelques photos de mes carnets à reliure copte fait mains.

 

S’ouvre intégralement : grand confort d’écriture

Carnet à reliure copte qui s’ouvre intégralement à plat, pour un plus grand confort d’écriture 🙂

E • Écrivez sur des sujets qui vous plaisent.
Ni le sujet à la mode du moment, ni la grosse catastrophe qui vient d’arriver.
Pourquoi ?
Parce que le sujet à la mode, aujourd’hui, ne le sera peut-être plus, quand votre livre sera écrit et prêt à être publié; Et la catastrophe de la semaine sera déjà oubliée, sujet à la une un jour, 3 jours, ou une semaine, vite remplacé par le prochain scandale ou la tempête à venir.
Votre manuscrit doit devenir un livre qui dure dans le temps, pas un livre jetable qui ne trouve pas son public.
Et un sujet que vous aimez, qui vous passionne, amènera toujours de la matière à vos écrits.

F • Évitez la culpabilité.
Ne culpabilisez pas d’abandonner un manuscrit qui ne vous convient plus.
Vous ne trouvez plus l’inspiration pour avancer ?, laissez le quelques temps, et en le relisant, vous saurez si vous voulez encore le retravailler.
Vous l’avez abandonné plusieurs années ?, vous le redécouvrez au fond d’un tiroir ?,
Vous avez honte de votre manque de persévérance ou le trouvez vieillot ?. Pas de problème, jetez le à la poubelle !…
Certains auteurs ne jètent rien. « On ne sait jamais, cela pourrait encore servir… »
Apprenez à jeter ce qui ne vous plaît plus.
Si votre manuscrit était si incroyablement magnifique, vous ne l’auriez pas abandonné si longtemps. Relisez quelques pages : si vous le reposez en pensant que vous le lirez plus tard, c’est qu’il faut le jeter, de suite, sans état d’âme.

Ne culpabilisez pas de ne plus travailler depuis deux ou trois semaines, sur votre manuscrit.
Vous vous êtes laissé tenter par le championnat de votre sport favori : c’est très bien.
Maintenant que le championnat est fini, imposez vous de travailler sur votre manuscrit 3 jours par semaine minimum.
Vous faîtes 3 jours, c’est une victoire; vous faîtes plus, félicitez vous.
Vous faîtes moins, secouez vous un peu : il n’est jamais trop tard pour prendre la bonne habitude.
Si vousvous trouverez mille et une excuses pour ne pas faire : vous pouvez renoncer, vous n’avez pas la passion de l’écriture.

Ne culpabilisez pas si vous n’avez pas le feu sacré : ce n’est pas inné, cela s’apprend.
Vous désirez devenir auteur, vous ne savez pas par quoi commencer ?; lisez mon blog, il est fait pour vous.

Devenir auteur, cela s’apprend.
Commencez aujourd’hui, c’est possible.
Il vous faudra un peu de volonté, car c’est la persévérance qui vous permettra de devenir écrivain.

La culpabilité ne sert à rien.
Désirez devenir auteur, c’est travailler sur son manuscrit régulièrement.
Voilà, c’est tout, c’est simple.
Attention, j’ai dit simple, je n’ai pas dit facile !… 😜

En attendant, entraînez vous dans ce petit îlot de calme que vous vous êtes préparer, loin du bruit et des distractions.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
N’hésitez pas à commenter ou à poser vos questions.
Merci d’avoir lu cet article.
En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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Mes parents, ces menteurs… »

 

Bonjour et bienvenue.             

Il y a quelques temps, le 15 janvier 2018, je vous ai parlé de la découverte de cet auteur, Sanxes Quatrecenthuitantetrois, que j’ai trouvé sur Facebook.

 

 

 

Voici le lien de l’article qui lui est consacré :

Reconstruire ses rêves…

Aujourd’hui, dans ma rubrique de mi-mois, voici un extrait de son texte, en cours d’élaboration.

Cela s’appelle, provisoirement :

« Mes parents, ces menteurs… »


Quand un enfant entend mentir ses parents, il se sent trahis…
En effet, les parents sont la base stable sur laquelle est assise la famille, cette structure qui est le socle fiable de la société.
Pour l’enfant, les parents sont son monde, son guide et sa lumière : celle qui construit, qui rassure, qui protège.
À l’adolescence, le jeune adulte se construit, écartelé entre la Famille, ce monde qu’il a toujours connu, et l’école, où se confrontent l’enseignement et les tous premiers réseaux sociaux : l’amicalité, et le pouvoir de certains sur le groupe.
De retour à la maison, l’enfant, puis le jeune qu’il est devenu, ramène ses découvertes, ses nouvelles connaissances, sa nouvelle vision du monde.
Et là, patatras, il découvre que le savoir, les croyances, les choix politico-religieux de ses parents, s’opposent et s’entrechoquent avec les idées qu’il ramène de l’école.
C’est la première grosse cassure qui tirera sur la fiabilité familiale.
Si, en plus, les conflits se règlent dans la violence et l’autorité, la fissure deviendra irréversible.
Certains parents souffrent de constater que leur enfant échappe à leur contrôle, et que l’enseignement et les copains transforment leur précieux rejeton en révolté du bounty…
L’affrontement s’il est trop frontal, détruit parfois la relation parents-enfant.
Dans tous les cas, passer de l’enfance à l’âge adulte, c’est découvrir que ses parents ont parfois tord, de son point de vue.
Il n’y a pas de vérité absolue : chacun a la sienne.
Avec son vécu et ses ressentis personnels, l’enfant se construit et devient un jeune adulte, puis, un adulte mature. C’est là que sa confiance en soi lui permet de quitter le nid familial, et l’influence parentale.
Souvent, le déclencheur se fait par la prise de conscience que ses parents, eux aussi, prennent des libertés avec la vérité : se libérer de la vérité parentale, c’est être adulte.
Avoir un enfant, c’est devenir parent.
Ne pas oublier alors qu’un parent est l’exemple de son enfant.
Car trop réinventer le monde à son avantage a des conséquences.
Mentir, si cela arrange une histoire en notre faveur, crée aussi un déséquilibre dans notre cerveau : lui, il sait que l’on ment. Pour pallier à cela, à force de raconter ce mensonge, en rajoutant des détails, on crée un souvenir dans nos archives mentales…
Plus on raconte l’histoire fausse, plus le mensonge se transforme en réalité pour nous même !…
Certaines personnes ne se rendent même plus compte qu’elles mentent en permanence. Toutes leurs relations sont basées sur des inventions spontanées.
Leur cerveau est devenu une fabrique à mensonges permanente.
Se valoriser face aux autres devient à la fois leur moteur et leur drogue.
Ces personnes là, lorsqu’elles créent de nouvelles relations avec de nouvelles personnes, se positionnant en victimes. Et de raconter ses malheurs, réels ou imaginaires, pour inspirer la pitié, et donner envie à l’autre de devenir le protecteur.
Dans une rencontre, on provoque 3 sortent d’attitudes :
* l’attirance
* Le rejet
* L’indifférence
L’attirance se produit par l’admiration, l’intérêt ou le désir de protéger, rassurer.
C’est sur cette corde de protection de jouent les menteurs chroniques (MC)
C’est très agréable d’être le centre de l’attention :
-« Oh c’est pas possible, tu as vécu cela ?… »
Le MC se sent bien. Il est écouté, plaint, soutenu; il se sent compris, aimé.
Il aime alors l’autre en retours : en un instant, c’est son meilleurs ami…
Une amitié se construit sur la durée, mais pour le MC, elle est instantanée.
Elle ne durera jamais très longtemps, car le nouvel ami se sentira vite envahi, vampiriser, par le MC.
Pour être un véritable ami, la confiance doit être totale.
Un véritable ami sait nous accepter comme nous sommes, avec nos qualités et nos défauts. Pour cela, il lui faut le temps de les découvrir.
Le MC, lui, il ne prend pas le temps : il consomme l’amitié à fonds, tout de suite, il la brûle, la détruit…
S’il le peut, il « achète » l’autre par des invitations, des cadeaux, des promesses… Jusqu’à la saturation.
Puis, sa peur d’être rejetée reprend le dessus, et une réflexion ou une mise en doute lui suffit pour rompre la relation. La cassure sera soudaine et spectaculaire. Ce n’est pas le MC qui sera rejeté : c’est lui qui rejètera l’autre.
-« Après tout ce que j’ai fait pour lui…! »

Le Menteur Chronique, m’a expliqué un psychiatre, est un malade qui crée sa maladie et l’entretien. Sa guérison dépend de lui, uniquement. Il doit se reconnaître menteur, l’accepter, et changer son « logiciel » de fonctionnement.
Pour certains MC, c’est insurmontable. Plus l’habitude est ancrée profondément, plus la difficulté d’en sortir sera grande. Mais se présenter comme un malade ne résoudra pas seul le problème : car le MC doit reconnaître et assumer ses actes. Et un MC n’assume jamais rien, c’est pour cela qu’il est devenu un créateur automatique de mensonges.

Chez certaines personnes, la gravité de leurs pratiques détruit leur famille et tout leur environnement. Ils s’inventent alors une grave maladie imaginaire dont ils s’attribuent les symptômes supposés, et entrent en crise dès que leur entourage les met face à leurs actes avérés de mensonges.

J’ai connu une femme de 69 ans qui agissait ainsi. Simone.
Elle se déclarait malade de la thyroïde.
Lorsque que des conflits, conséquences de ses mensonges, apparaissaient, elle entrait en crises de « thyroïde » !…
Simone enfilait un tensiomètre de poignet, et l’enclenchait à longueur de journée. Elle disait perdre l’équilibre, se retenait aux murs et était prise de tremblements. Parfois elle se laissait glisser à terre en se tenant la poitrine à deux mains, en pleurant qu’elle faisait une crise cardiaque !…
Quand sa famille ne se laissait plus prendre à son jeu, Simone se rendait dans un magasin pour faire ses crises !… Une ambulance l’emmenait aux urgences de l’hôpital le plus proche, qui l’hospitalisait en observation quelques jours.
Ne trouvant rien, parce qu’il n’y avait rien à trouver, les médecins lui prescrivaient un calmant léger et parlaient de crises de stress et d’angoisse.
En rentrant chez elle, tout son entourage était gentil, inquiet et aux ordres des moindres désirs de ce tyran, jouant sur toutes les cordes sentimentales. Cela durait jusqu’à ce qu’elle se lasse du jeu…
Mais la moindre contrariété lui faisait recommencer ses crises…
Son époux la quitta, et deux de ses trois fils partirent vivre à l’étranger.
Dans son village, elle était surnommée « la folle » !…

Aux nouvelles rencontres, Simone se présentait toujours sous l’étiquette de la victime. Et, dans un premier temps, elle ėtait très appréciée de ses nouveaux amis. Malheureusement, elle sabotait toutes les relations amicales par toutes les histoires imaginaires qu’elle inventait pour masquer ses mensonges.

Tous les gens qui ont tenté de l’aider, ignorant l’ampleur du problème, ont subis de gros désagréments en conséquences de leur main tendue.

Simone est un tyran sans scrupule aucun.
Elle manie à la perfection l’art de retourner une situation à son avantage, par la mauvaise foi; et ses vengeances, de vexations imaginaires, deviennent de plus en plus violentes avec le temps.

Lorsqu’elle dépassera trop les limites, les conséquences seront terribles.

Un des fils de Simone, Victor, parti vivre à plus de 1000 km loin de sa mère, à beaucoup souffert de son comportement.
Dernier d’une fratrie de trois frères, il a toujours vécu dans l’insécurité.
Lorsque ses parents ont divorcés, la situation a empiré. Il n’avait que 7 ans.
À 38 ans, il souffre encore des conséquences du comportement de sa mère.

Son frère aîné, Rémi, est, comme leur mère, un menteur invétéré, et se présente comme une victime permanente.

Le second frère, Francis, est un manipulateur, méchant et pervers.

Chacun de ces trois hommes souffre dans sa vie d’un déséquilibre dont la cause est leur mère, et ses comportements anormaux.

Dans ma vie aussi, les mensonges parentaux ont laissés de lourdes traces.

Fin de l’extrait, au titre provisoire « Mes parents, ces menteurs… »

C’est la première fois que je partage un extrait de livre avant publication.
(Avec l’accord de son auteur, bien sûr.)
C’est aussi un bon moyen de vous permettre de suivre le processus de l’édition d’un ouvrage.

À suivre…

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
N’hésitez pas à commenter ou à poser vos questions.
Merci d’avoir lu cet article.
En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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Trucs et astuces pour protéger mon temps si précieux

Bonjour lectrices et lecteurs.
Aujourd’hui, je vais partager avec vous, les trucs de base pour éviter de se faire vampiriser le temps.
Alors, pour commencer, les colliers d’ail, cela ne marchent pas !…🤪
La journée qui commence est pleine d’espoirs, mais nous savons tous que le téléphone va sonner, et que tout notre beau planning, bien agencé, nous tournera le dos à la première occasion, le traître !…
Être, ou devenir auteur, c’est être un indépendant, un entrepreneur.
Et un entrepreneur, c’est quelqu’un qui fait des choix, en permanence.
Et faire ses choix, c’est risquer de se tromper, tout le temps…
Mon truc à moi, c’est me lever une heure 🕐 plus tôt.
Cette petite heure m’appartient.
S’en servir pour écrire, se relire, corriger son texte.
Mettre une minuterie pour arrêter d’écrire, de lire, de faire cette chose plaisante, pour reprendre le quotidien.
Faire cela, c’est commencer la journée avec une réussite, une victoire.
Et certains jours, c’est éteindre le réveil. Le reprogrammer une heure plus tard, et se rendormir. Apprécier au réveil d’avoir profité d’une heure de repos en plus. Faire ses choix.
Et les assumer.
Se flageller avec des « pourquoi je n’ai pas fait cela, vilaine…! », ne sert à rien.
À part se dévaloriser.
Je suis mon instinct, et parfois, souvent, je me trompe de choix…
Le constater, passer par dessus, et changer cette habitude.
Faut il refuser de répondre au coup de fil de cette copine, ou ce pote, qui va nous faire perdre 1h30 à l’écouter se lamenter sur sa vie difficile ?…
Réconforter cet ami lui fera du bien, et à nous aussi.
Alors, la solution ?.
J’utilise un truc simple : mon planning dit :  « pour les 45 minutes qui viennent, je ne dois absolument pas être dérangé 😧
Le téléphone 📞 passe sur répondeur, et je lui coupe le son pour ne pas être dérangé. Pendant 45 minutes, je fais ce qui est prévu. Intensément.
Je m’applique, réussi le planning des 45 minutes.
Victoire. Ça fonctionne.
Une petite pause café ☕️
Et je repars pour l’objectif suivant.
Cette heure là, je peux m’autoriser à être interrompue, mais 15 minutes seulement. Si le téléphone sonne (j’ai réactivé la sonnerie) je programme une minuterie de 15 minutes. Lorsqu’elle se déclenche, je congédie mon interlocuteur aimablement : désolé, mon rendez vous vient d’arriver…
C’est moi qui m’organise et qui gère mon temps.
Et j’assume d’en changer les règles, si besoin.
Se faire vampiriser son temps, cela arrive à tout le monde, et presque tout le temps. Pourtant, nous ne sommes pas condamné à refaire toujours les mêmes erreurs. Notre problème vient sûrement de nos habitudes.
Non qu’elles soient mauvaises, seulement trop confortables…
En effet, trop souvent, nous faisons toujours les mêmes actions, pour les mêmes résultats. Mais désirons nous vraiment les mêmes résultats ?; nous satisfaisont ils ?…
Si la réponse est non, gravons dans nos habitudes… de les changer, ces habitudes récurrentes; Oui, changeons les, pour de nouvelles manières de faire, autre chose, autrement.
Se lever une heure plus tôt, chaque matin, ce n’est pas votre truc ?…
Dans mes discussions avec les auteurs, nous parlons souvent du côté pratique de l’organisation. Souvent, au début de nos contacts, ces auteurs, débutants ou confirmés, m’expliquent qu’ils ne peuvent pas écrire un peu tous les jours, parce que leur planning à eux, il est trop chargé, trop plein à-cause-des-autres (famille, amis, collègues de travail…). Je me souviens d’un auteur bien récalcitrant qui adorait se plaindre, et se trouvait quantités d’excuses pour ne pas avancer dans les corrections de son manuscrit. Pendant deux mois, je l’ai appelé tous les vendredis à 20h. Et un vendredi, c’est sa femme qui m’a répondu puisqu’il n’était pas encore rentré. Et nous avons discuté de tout, de rien… et de son cher époux. J’ai ainsi découvert pourquoi il ne pouvait pas se lever une heure plus tôt le matin : parce qu’il ne se couchait jamais avant 2 heures du matin, regardant les replays de son sport préféré, pendant les championnats.
C’était intéressant, très instructif.
Aussi bon que semble être un écrivain sur un texte, s’il n’écrit jamais, il ne sera jamais un auteur, parce qu’il ne publiera jamais rien. Mais il aura sûrement de bonnes excuses…
Je n’ai jamais rappelé cet auteur pour l’encourager à nouveau, et lasse d’attendre, sans espoir, les corrections minimalistes de son texte, deux ans après la date de notre proposition accord, j’ai envoyé le courrier de renoncement pour son manuscrit. Dommage…
Mais pourtant, pas dommage.
Cet homme se rêvait écrivain, se voyait dans des émissions culturelles télévisées; mais ne se voyait pas écrire chaque jour, ni corriger les quelques incohérences de son texte, ou simplement lire les modifications que nous lui proposions !…
Écrire et devenir écrivain, ce n’était pas son rêve : c’était son fantasme d’une vie réussie, comme un épisode de sitcom !; Et comme chacun le sait inconsciemment, l’épisode de sitcom, ce n’est pas la vraie vie.
Éviter de se faire vampiriser le temps, l’espace ou la pensée, c’est aussi mettre des limites aux incohérences.
Vous rêvez d’être écrivain, vous avez bien raison : Alors, écrivez.
Écrire, c’est une vraie activité, chronophage.
Et 24 heures par jour sont nos seules possibilités.
De ce fait, votre temps est précieux, ne le gaspillez pas, organisez le.
Concernant le candidat-écrivain féru de sport, que sa passion soit chronophage, toutes ses soirées et une partie de sa nuit, cela est un choix qui le regarde, ni bien, ni mal, simplement son choix personnel.
Sa promesse de corriger son manuscrit dans des délais raisonnables, cela me concerne, c’est mon temps qui est gaspillé, à lui courir après pour pouvoir l’éditer… Sans rien sacrifier à sa passion, se coucher une heure plus tôt, pour se lever une heure plus tôt, n’aurait rien enlevé ni rajouté à sa journée; Mais aurait tout changé pour son avenir d’écrivain, et celui de son manuscrit…
En conclusion, je gère mon organisation à ma manière, et vous, à votre gré; Dans tous les cas, devenir écrivain, créer un manuscrit, cela demande du temps, beaucoup de temps.
Certains auteurs travaillent 8 heures par jour, d’autres, une heure tous les matins; D’autres encore y passe tous leurs week-end, quand certains écrivent pendant leurs 5 semaines de congés payés…
Et jamais, au grand jamais, un manuscrit ne se conçoit tout seul, sans y travailler, en se lamentant… Les plus grands génies de l’écriture l’ont été par le style, les tournures de phrases brillantes, les idées extraordinaires ou les aventures surprenantes de leur héros. Mais personne n’a encore jamais vu une plume se tremper, toute seule, dans un flacon d’encre, et écrire un manuscrit en quelques minutes. Non. Écrire un manuscrit n’est ni une sinécure, ni une rente qui tombe du ciel.
Alors, un conseil de pro : arrêtez de vous faire vampiriser tout votre temps, avec des astuces efficaces. Mes astuces ne vous enchantent pas ?, pas de problème, inventez les vôtres, et entrez en résistance : votre temps est précieux.

Et vous, c’est quoi votre truc pour garder votre temps dans un planning choisi ?
Partagez le dans les commentaires, si vous en avez envie.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
– [x] N’hésitez pas à commenter ou à poser vos questions.
Merci d’avoir lu cet article.
En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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Pas assez de temps pour tout faire !… Mes solutions

Bonjour lectrices, lecteurs, de racontemoi1livre.fr
Le sujet du jour, c’est le manque de temps.
Trop souvent, en listant, même mentalement, ce qui devrait être fait dans la journée qui commence, le découragement nous guette de ne pas y arriver.
Alors, comme tout les jours, la facilité de choisir va au plus facile, au plus aimé, ou au plus vital; en repoussant le reste au lendemain.
Est ce de la procrastination ?, cette faiblesse humaine commune…

Je vais donc aller à contre-courant, et vous rassurer : vous ne procrastinez pas, vous n’êtes ni fainéant, ni faible; simplement vous n’avez pas le temps réel de faire tout cela dans une journée, et tous les jours.

Mes amis auteurs se plaignent souvent du temps leur manquant pour écrire ✍
Et je leur répond invariablement que ce n’est pas la quantité mensuelle qui construit un manuscrit, mais la régularité de tous les jours.
C’est une question d’organisation.

À quoi il m’est rétorqué que le « boulot » alimentaire, plus trajet aller-retour, et les enfants à déposer et à aller chercher; les achats pour se nourrir; les impondérables avec les enfants, les grèves des transports, le mauvais temps, la hausse des carburants et du tabac etc…

Je réponds à cela que oui, votre emploi du temps est lourd, très chargé; que tout repose sur vous dans votre famille; que vous n’avez que 24 heures par jour : j’en suis bien consciente. Mais tous les humains qui vivent sur notre planète n’ont eux-mêmes que 24 heures par jour, comme vous. Pourtant, certains d’entre eux me remettent leur manuscrit à la date prévue …

C’est une question d’organisation.
Là, à ce stade de notre conversation, je vois mon interlocuteur se décomposer sous mes yeux. Il se ferme, fait grise mine, ne m’écoute plus et pense «  elle ne comprend rien, celle là, moi, je n’ai vraiment pas assez de temps dans ma vie à moi ».

Alors j’explique mon truc du temps.

Il est simple.
Attention ⚠ par simple, je ne dis pas qu’il est facile, non.
Je dis que mon truc du temps est simple, à comprendre, à mettre en place.

D’abord, arrêtons de croire que le monde entier se ligue contre nos projets.
Arrêtons aussi la culpabilité sur nos choix spontanés :
* Envie d’une part de tarte en passant devant la pâtisserie : y céder, ce n’est pas un péché de gourmandise, c’est que nous avions faim.
* Accepter d’aller boire un verre avec les collègues après le travail, un vendredi soir, ce n’est pas traîner les pieds pour rentrer faire ses corvées à la maison, c’est que nous avons besoin de relations humaines.
* Oublier de prendre, en passant, le pain ou les couches, demandés par son conjoint par sms, c’est un manque de concentration lié au surmenage.

Mais savoir que l’on peut accepter cela sans culpabilité, si cela nous arrange bien, et soulage notre conscience titillée; cela ne résout en rien notre problème de manque de temps.

Sachez d’abord, que démarrer un emploi du temps, bien détaillé, demande de la pratique. Que, faire une liste des choses à faire pour la semaine à venir, et l’installer dans son agenda, cela prend du temps. Que ce n’est pas parce que c’est écrit dans notre planning, que cela va se faire tout seul.

Mon truc du temps, c’est s’imposer 3 choses à faire, même les plus faciles, par demie journée : lorsqu’elles sont faites, les rayer de sa liste. Et, s’il nous reste du temps et de l’envie, en rajouter entre 1 et 3 autres.

Pour y arriver, moi, je me lève une heure plus tôt tous les matins.
Cela me permet de faire, à cette heure bonus, une activité qui ne rentre pas dans le temps imparti à mon planning du jour.

Lorsque vous aurez réellement vécu une année à planifier 3 choses par jour, ou par demie journée, vous pourrez, peut-être, en planifier 4 ou 6 autres.

Mais n’oubliez pas que le plus beau des plannings doit aller avec l’envie de faire.

Vous n’arriverez à démarrer et suivre un planning qu’avec votre accord.

C’est bizarre à lire : avoir son accord…

Et bien, moi-même, je peux marquer pendant 20 ans : « porte les poubelles aux conteneurs de recyclage » je ne le ferai jamais : quand je rentre chez moi le soir, il fait nuit. J’habite à la campagne, en dehors d’un village. Les conteneurs sont à 10 minutes de chez moi, au coin d’un bois !…
Mon époux n’a pas plus envie que moi de sortir les poubelles le soir.
Et le matin, nous les mettons allègrement dans la voiture, mais oublions de les déposer, en passant devant les conteneurs. Et les retrouvons intactes le soir dans la voiture… ou un autre jour 🤪.
Alors, j’ai inventé la balade romantique aux poubelles.
Mon époux et moi y allons ensemble. Vidons cartons et sacs ensemble.
C’est devenu un jeu, c’est rigolo.
Nous passons ces quelques minutes tous les deux, à parler de toute autre chose. Et parfois, nous prolongeons la balade pour le plaisir de la discussion.

Si quelques unes de vos corvées vous horripilent, transformez les en trucs ludiques ou partagés.

Et se lever une heure plus tôt les matins de semaine, me permet de lire des manuscrits, ou d’écrire.

Être ou devenir auteur, c’est aussi se ménager un espace temps et un endroit, pour écrire ✍.

Et vous, c’est quoi votre truc du temps ?
Partagez le dans les commentaires, si vous en avez envie.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
N’hésitez pas à commenter ou à poser vos questions.
Merci d’avoir lu cet article.
En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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Aujourd’hui parlons manuscrit

Et vous, le manuscrit, vous le préférez comment ?

Le mot manuscrit veut dire « écrit  à la main ».
Autrefois, au moyen âge, des moines-copistes recopiaient la bible, et quelques autres écrits. Ils écrivaient à la plume, avec de l’encre, sur un parchemin en peau de veau.
Le papier n’existait pas encore en Europe.
La majorité de la population ne savait ni lire ni écrire.

Aujourd’hui, presque toute la population mondiale sait lire et écrire, au moins aux connaissances de base.

L’informatique a plutôt dématérialisé l’écriture, pour une grande partie des activités écrites :
• Un SMS, rapide, pour donner des nouvelles aux proches;
• Un Snapchat vidéo pour ses copains; des échanges famille-copains-curieux sur Facebook; • De l’information plus poussée ou plus complète sur un blog;
• Toute l’actualité qui nous intéresse sur Twitter;
• Des photos et des textes sur Instagram…
Sur Instagram, d’ailleurs, des blogueurs-blogueuses, publient des bookstagram : sortes de blog avec photos, thème livre, sur le fil Instagram.

L’informatique a aussi dématérialisé l’écriture pour une grande partie des auteurs.
Ceux ci communiquent leurs textes en . PDF, par mail, avec leur éditeur qui les transmettra ensuite à un imprimeur, de la même manière, pour être imprimé.

Et vous, le manuscrit, vous le travaillez comment ?

Les statistiques sur le livre numérique indiquent que des personnes, rencontrées au hasard dans la rue, affirment préférer le livre physique par rapport au livre numérique. Préférence avouée pour le livre papier, son toucher, son odeur, la sensation de tourner les pages;

Et le refus de corner ou d’annoter dans la marge…

Pourtant, de plus en plus de librairies ferment boutique… Alors, la préférence pour le livre papier, un mythe ?; une légende urbaine ?…

Et vous, le manuscrit, vous le prévoyez comment ?

Lorsqu’un nouvel auteur signe avec les éditions Abondance, s’il affirme écrire sur cahier ou sur feuilles, je lui offre un cahier fait main, en reliure copte, qui permet d’ouvrir intégralement toutes les pages à plat. Ces cahiers, faits main, sont ma création; je les utilise pour tout, tout le temps. Je créé ainsi mes agendas annuels, mon bullet journal de saison, mon carnet d’entretien sport-santé, celui des achats à faire etc…

Je me souviens de mon enfance, à appuyer à m’en faire mal aux mains, pour tenir de gros livres dont les pages ne s’ouvraient que partiellement, parce que leur reliure avait été collée. Lorsque j’ai découvert, dans une bibliothèque universitaire, un livre ancien avec reliure copte, cela a été pour moi une révélation.

Depuis, je fabrique mes cahiers et livres personnels, à la main, pour un plus grand confort d’écriture et de lecture. Cela ne m’empêche pas de lire en numérique et d’éditer aussi ainsi. Il n’y a, pour moi, aucun problème à aimer les livres, à les lire, les éditer, et à les produire aussi en numérique.

Et vous, le manuscrit, vous le préférez comment ?

C’est comme la cuisine, chacun sa recette améliorée : un peu de ceci, beaucoup de cela; laisser mijoter, longtemps, à couvert… Un manuscrit, c’est comme le journal secret d’une adolescente, qui ferme avec un micro cadenas, pour que personne ne l’ouvre.

Plusieurs de mes auteurs racontent que, sur leur livre en cours d’écriture, il y a écrit : « manuscrit en cours, ne pas ouvrir » !…

C’est secret, confidentiel, trop personnel pour le partager.
Certains auteurs laissent mâturer leur projet au fonds d’un tiroir, en attendant que leur tête évolue, qu’elle soit prête à partager son trésor. Car le manuscrit d’un auteur, c’est son précieux… (Cela dit sans malice ni moquerie.) En effet, lorsqu’enfin le courage d’être jugé a motivé l’auteur à envoyer son si merveilleux manuscrit, pas question pour lui de changer une virgule, un qualificatif, ou même son titre !… Non, c’est « touche pas à mon trésor».

J’ai, souvent, des conversations qui, pour moi, ont un sentiment de déjà vu, lorsque je renvois un projet de livre à un écrivain nouvellement signé.
Nous avons corrigé quelques fautes, réorganisé la mise en page pour le format de destination, fait une maquette de couverture et, parfois, proposons nous trois titres au choix. Mais l’auteur se sent lésé, dépossédé et crie à la trahison !…
Et plusieurs mois après, n’a toujours pas envoyé son accord à nos infimes changements. Pourtant, nous avons fourni une liste détaillée des micro-changements espérés, pour que l’auteur n’ai pas à chercher; mais rien n’y fait, il ne faut même pas oser penser à modifier son cher précieux…

Et vous, votre précieux, allez vous le partager pour qu’il soit éditer ?

Si vous débutez dans l’écriture, ou si vous avez déjà la chance de déjà plusieurs éditions, prenez LA bonne habitude de faire lire dès le début, les chapitres en cours de développement. Cela vous permettra d’accepter d’en parler, et de modifier facilement les petits problèmes qui font la différence entre un projet et un livre abouti.

Un éditeur n’existe pas pour vous voler, vous agresser ou vous rabaisser;
Non, un éditeur veut vous aider à sortir le meilleur de votre créativité, pour l’amener à trouver votre public, les lecteurs à qui votre réalisation est destinée.

Alors, la guerre des « je veux garder mon titre »; « la couverture, c’est la mienne »; qui vont de pair avec le refus d’accepter que l’on vous corrige quelques fautes; cette guerre ne doit plus avoir lieu. C’est une perte de temps stérile qui gâche l’amicalité des relations que l’on instaure généralement entre auteurs et éditeurs.
En effet, nous ne sommes ni rivaux, ni ennemis, mais collaborons au mieux pour un but commun : la réussite de la commercialisation d’un livre.

Et vous, le manuscrit, vous le partagez comment ?

N’hésitez pas à partager votre point de vue sur ce sujet tellement important.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
N’hésitez pas à commenter ou à poser vos questions.
Merci d’avoir lu cet article.
En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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Reconstruire ses rêves…

Bonjour lecteurs de racontemoi1livre.fr

Aujourd’hui, lundi 15 janvier 2018, c’est le jour de la chronique

« Un auteur, une personnalité, une écriture et des textes ».

Pour ce n°3, je vous propose de découvrir Sanxes Quatrecenthuitantetrois, un auteur expressif de grand talent.
J’ai décidé de partager avec vous l’étrange découverte de cet auteur.
Le 31 octobre 2016, soir d’halloween, j’étais sur Facebook, pour assister à un Facebook live. J’étais en avance, le direct n’avait pas commencé.

En l’attendant, je regardais les partages de mes contacts Facebook.
Et je remarquais que 32 de ces personnes avaient effectué le même partage en 10 minutes. Interpellé, j’ai lu le partage.
Il s’agissait d’un texte, plutôt une lettre ouverte, d’une personne affublée d’un nom étrange « Sanxes Quatrecenthuitantetrois ».
J’ai d’abord pensé :  « sûrement un pseudo… »
Puis j’ai lu…
Je vous le livre ci-dessous tel que je l’ai découvert (avec l’accord de son auteur) : un message d’espoir.
Cela s’intitulait d’ailleurs : Quelques mots d’espoir…

Quelques mots pour vous dire que l’espérance est le cœur de notre journée.
Cette espérance nous insuffle la force nécessaire pour avancer à chaque instant, et faire que demain, ou après demain, soit…
Gardons espoir en notre avenir, car l’avenir de chacun, et de tous, se décide par nous, à chaque instant.
Bien sûr, nous ne décidons pas du temps qu’il fait (heureusement), ni des actions des autres gens…
Mais voir la vie du bon côté, celui de l’espérance, nous permet de nous projeter dans un avenir positif, celui de nos rêves et de nos espoirs.
Le 31 août 2015, mon monde s’est effondré dans la tempête, mes bâtiments aussi. C’est tout mon univers qui s’est effondré, tout mon monde qui s’est arrêté de fonctionner…
Avant, j’avais une maison, des granges, une activité à très petit revenu, et tout un terrain autour : mon petit paradis, un îlot de verdure au millieu des champs.
Et j’y étais bien, heureuse en famille.
Ma vie était difficile financièrement, mais nous survivions.
Et j’avais des amis. Enfin, je le croyais.
Le 31 août 2015, tout s’est effondré, mes bâtiments, mes revenus, ma vie…
Et mes amis ont disparus.
Non qu’ils étaient très présents, avant; mais ils ne m’ont plus jamais contacté, ni téléphoner, ni envoyé un e.mail, ni visité non plus… Comme si je n’existais plus, comme si j’étais morte dans la tempête…
Peut-être ont ils eu peur que je leur demande de l’aide…
14 mois plus tard, rien n’a changé : mes bâtiments sont toujours effondrés, mes revenus financiers inexistants, ma santé s’est dégradée…
Mes amis ne sont pas réapparus.
Et pourtant, tout a changé.
Bien sûr, mon assurance n’a pas levé le petit doigt, et je me débat encore dans les méandres administratifs.
Bien sûr, cette assurance ne me versera que des miettes ne me permettant pas de reconstruire mes bâtiments.
Bien sûr, je ne reconstruirai pas moi-même, avec mes petits bras musclés, chaque bâtiment, cela m’est impossible.
Mais, après 14 mois j’ai fait mon deuil…
Mon deuil de ma jolie propriété au milieu des champs;
Mon deuil de mes rêves d’aménagement et de modernisation de l’endroit;
Mon deuil de mes amis prétendus qui ne venaient que prendre et demander…
Aujourd’hui est le premier jour de ma nouvelle vie :
L’espoir est revenu, parce que je l’ai décidé.
Et le reconstruction aura lieu, pierre par pierre s’il le faut.
Pendant 14 mois, nous avons ramassé les gravas, un par un.
Chaque tuile explosée, émiettée, a été ramassée et déposée à la déchetterie, sac par sac;
Chaque tôle, arrachée et tordue de la vieille grange, a été ramassée et détordue à coup de marteau, pendant des jours et des jours. Aujourd’hui, ces tôles remplacent des parts entières de certaines toitures qui étaient effondrées.
Bien sûr, ce n’est pas la panacée, mais cela évite au reste du bâtiment de s’abîmer plus. La vieille grange n’a toujours pas de toit, mais ce n’est plus le désastre d’après guerre et la désolation. Non. Ma vieille grange est un endroit propre. À ciel ouvert, certes, mais un jour(je ne sais pas quand) je lui fabriquerai un nouveau toit. Peut être de bric et de broc, mais ce sera un toit.
Et oui, l’espoir est revenu. Parce que je l’ai décidé.
Et, petit bout par petit bout, l’espoir m’aide à reconstruire mes rêves.
Ces rêves sont différents d’avant la tempête, mais ils existent, ils sont forts, et m’aident à construire ma vie d’aujourd’hui et de demain.
Quand je me promène dans mon chez moi à ciel ouvert, je vois à nouveau un bel endroit et ses possibilités. Et je m’y plais toujours 🙂
Et partout où les magnifiques grands arbres ont été déracinés par la tempête, et se sont effondrés sur les bâtiments, il n’y a plus rien :
Après le désespoir du carnage, nous avons scié les grands arbres couchés, l’un après l’autre, morceau par morceau. Et 14 mois après, nous avons du bois pour nous chauffer… 🙂
L’endroit est différent, et c’est un nouveau départ.
Si j’ai partagé ma peine avec vous, aujourd’hui, c’est pour vous dire que l’espoir, c’est possible de le faire revenir, c’est à chacun de le décider; pour soi, sa famille, son village ou sa cité, sa région ou son pays, et pour le monde aussi.
Tous ces petits gestes de nettoyage, pendant 14 mois, ont, l’un après l’autre, amené le changement.
Vous aussi, dans votre vie, quelque soit l’endroit où vous vous trouvez, quelque soit la situation que vous traversez, décidez d’espérer, et choisissez de petits objectifs simples à réaliser chaque jour. Deux ou trois petites choses à faire qui feront avancer l’ensemble.
Merci d’avoir lu ces quelques lignes, puissiez vous en retirer l’espoir et l’énergie pour construire le monde de demain, le votre, le notre.
Une toute bonne journée à chacune et chacun.
Tendresse à tous
Sanxes

J’ai lu, et une furieuse envie d’éditer cet auteur m’est venue.
Non pas que, par déformation professionnelle, je vois des auteurs partout, mais ces quelques mots d’espoir sont un texte, et un très beau texte, dont l’auteur est un écrivain qui sait transmettre ressentis, sentiments, ambiance.
J’ai donc tenté de contacter cet auteur.
Et j’en ai oublié le Facebook live qui m’avait amené là !…
Et parler de Sanxes Quatrecenthuitantetrois n’est pas du placement de produit, car Sanxes n’a, pour l’instant, rien à vendre.
J’ai simplement désiré partager avec vous ce texte qui m’a mis en contact avec elle. Car Sanxes est une femme. Cela signifie Songe, Les Songes.
Et je suis très contente de vous annoncer que cet auteur travaille sur le manuscrit de son futur livre, que les Éditions Abondance seront très fières d’éditer un jour.
Voilà donc le partage du 15 du mois.
Belle rencontre à travers un texte sur Facebook.

De très belles futures découvertes en perspective.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
N’hésitez pas à commenter ou à poser vos questions.
Merci d’avoir lu cet article.
En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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Bonne année 2018

Au revoir 2017
Bonjour 2018
Bonne année, Bonne santé, Bonne réussite à chaque projet engagé.
Une nouvelle année commence, malgré nous, sans nous consulter…
La Terre, notre merveilleuse planète bleue, continue sa course autour du soleil qui dirige notre petit coin d’univers.
À vivre enfermé dans nos habitudes, chacun en oublierait presque que notre planète 🌍 🌏 🌎 tourne sur elle-même et autour de son ėtoile.
Et c’est très bien ainsi.
Trop penser que nous habitons une petite planète, dans un système solaire beaucoup plus vaste, lui même entraîné par une galaxie spirale, elle même petite galaxie, qui tournoie dans un tellement vaste univers…
Ouf 😅 difficile à concevoir et à appréhender à moins d’être astronome, n’est ce pas ?.
Une nouvelle année commence, malgré nous.
Depuis le solstice d’hiver du 21 décembre, nous basculons vers plus de lumière et plus de chaleur, nous rapprochant de notre étoile par l’hémisphère nord de la planète. Quelques minutes de lumière du jour en plus, régulièrement, et nous passerons dans la saison suivante. Printemps, Été, Automne, Hiver…
Et une nouvelle année s’achève
Et une nouvelle année commence
Éternel recommencement, Renouveau, renaissance de la nature;
Recevez pour le commencement de celle que l’on appelle déjà 2018, tous mes vœux pour la réalisation des vôtres.
Santé et prospérité 🖖
Si vous le décidez, une grande partie de vos souhaits peut se transformer en projets; Puis, en œuvrant vers leur aboutissement, en réussite 👍
Alors, acceptez mes meilleurs vœux de réussite pour 2018, quelque soit le désir de votre cœur;
Qu’il trouve la puissance nécessaire à sa réalisation;
Que la force soit avec vous 😀

Une très belle année en devenir.

De très belles découvertes en perspective.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
N’hésitez pas à commenter ou à poser vos questions.
Merci d’avoir lu cet article.
En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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Dilemme & mise au point…

J’ai un dilemme : mon comité de lecture a reçu un manuscrit très prometteur, bien écrit, bourré d’humour, plein de rebondissements; Qui tient en haleine de la première phrase jusqu’au point final. J’ai rarement lu un texte de cette qualité depuis que je suis éditrice. Mon problème : son titre.

Ma femme a un gros cul, mais je l’aime quand même ! 🤪

Et l’auteur ne signera que si je garde ce titre.
Qu’est ce que vous en pensez ?…
Donnez moi votre avis éclairé, s’il vous plaît.
C’est son premier écrit, et je pense qu’ils iront loin (l’écrit et son auteur)
De mon point de vue, c’est un excellent roman qui, s’il trouve son public, peut être le tome premier d’une saga passionnante. Seulement voilà, ce jeune homme n’en démord pas, et affirme haut et fort que c’est un récit autobiographique, et qu’il ne changera pas son titre !…
Pris au dépourvu par son opiniâtreté, je me trouve devant le plus inextricable casse-tête de ma carrière : céder, au risque de gâcher un livre prometteur; ou ne pas céder, et faire perdre sa chance à un écrivain de talent, à une histoire qui sort du lot…
Dois je accepter les caprices d’un futur, peut-être, très grand écrivain; ou devrais je me montrer aussi têtue que lui, pour son propre bien en devenir ?…
Ah, qu’il peut être angoissant, parfois, ce métier d’éditeur !…

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Un auteur, une personnalité, une écriture et des textes… N°2

Un jour de 2007, j’ai reçu un étrange appel téléphonique.
Une voix d’homme qui parlait une langue inconnue avec un accent étrange.
J’ai donné le combiné téléphonique à mon époux qui s’est mis à parler anglais et allemand avec son interlocuteur…
Notre correspondant téléphonique nous appelait depuis l’Inde.
Le docteur Rajiv Prajna est un médecin ayurvédique qui avait découvert notre maison d’édition par l’intermédiaire d’une conférencière néo-zélandaise, lors d’une série de conférences sur la méditation, à Jakarta.
Il nous proposait sa série de méditations guidée pour rééquilibrer le corps, et lui éviter les maladies !…
Nous sommes souvent sollicités pour éditer des manuscrits.
Chaque semaine, des sacs postaux, de courriers et divers paquets, envahissent mon bureau de leur présence passionnante.
C’est un peu comme Noël, mais toute l’année.
Chaque jour, des appels téléphoniques incessants bloquent ma ligne téléphonique, pour me vendre quelque chose, ou me proposer un manuscrit, ou exiger des suites à un manuscrit envoyé, en attente de réponse.
Pourtant, c’est avec bienveillance que je réponds à tout le monde, mais le téléphone, c’est le plus difficile. Le téléphone, c’est l’instantanéité exigeante qui vire souvent au vinaigre, pour cause d’incompréhension manifeste.
Le téléphone, ce n’est pas mon activité préférée…
Pourtant, ce jour de l’année 2007, nous avons fait la connaissance d’une personnalité passionnante, désirant partager ses connaissances avec des gens respectueux de son travail. C’est ainsi qu’il nous percevait.
Des années après, je suis toujours aussi ébahie qu’il nous ait choisi nous, petite maison d’édition inconnue, pour livrer au monde ses fabuleuses connaissances.
Suite à ce premier contact, nous lui avons demandé de créer, à l’attention des occidentaux désireux d’améliorer leurs chakras, une méditation guidée, accessible à tous, sans connaissance préalable. Il nous a créé 13 livres, contenant chacun des informations, utiles et compréhensibles simplement, suivis d’une méditation spécifique du chakra concerné. Sur ses conseils, nous avons fait composer chaque musique accompagnant chaque chakra, dans la vibration sonore qu’il nous a conseillé. C’est stupéfiant.
Alors qui est ce monsieur Rajiv Prajna ?
Rajiv Prajna est docteur en médecine ayurvédique.
Dans celle ci, les chakras jouent un rôle très important.
Le docteur Rajiv Prajna a constaté, auprès d’occidentaux travaillant sur leurs chakras, que, s’ils obtiennent un bien être physique lié à la pratique de la méditation, ou de la relaxation, les bénéfices réels sur leurs chakras sont, quant à eux, insatisfaisants ou inexistants.
C’est dans des écrits védiques, vieux de plus de 3000 ans, qu’il a découvert pourquoi. Rajiv Prajna nous a ainsi proposé le fruit de ses recherches, au travers de 13 méditations guidées spécifiques sur le thème des chakras, qui offrent des outils pour améliorer notre bien être quotidien.
L’intérêt de cette personne pour notre maison d’édition ne cesse de me surprendre. Régulièrement, il nous informe du résultat de ses recherches scientifiques sur la santé humaine. Ses découvertes sont fabuleuses pour améliorer le quotidien des gens qui souffrent, et son intérêt d’aider à l’amélioration des maux chroniques, nous surprend par la justesse de son raisonnement, qu’il vérifie par les techniques modernes les plus en pointes.
Chaque livre numérique que nous avons édité du docteur Rajiv Prajna, allie informations et explications claires et simples, suivi d’une méditation guidée apportant les outils, utiles, pour résoudre le problème exposé.
C’est efficace et passionnant.
Pour vous rendre compte de cela, n’hésitez pas à télécharger gratuitement l’extrait d’un des livres numériques du docteur Rajiv Prajna. C’est ici :

Chakra Coronal de Rajiv Prajna

Chakra Glabelle de Rajiv Prajna

Chakra hypophyse de Rajiv Prajna

Chakra Pineal de Rajiv Prajna

De très belles découvertes en perspective.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
N’hésitez pas à commenter ou à poser vos questions.
Merci d’avoir lu cet article.
En attendant, une toute bonne journée à chacune et chacun.

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